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France : une IVG cause la mort d'une adolescente


France : une IVG cause la mort d'une adolescente

France : une IVG cause la mort d'une adolescente

Deux médecins ont comparu devant le tribunal correctionnel de Châlons pour répondre « de fautes et manquements » après le décès d'une adolescente  à la suite d'une interruption volontaire de grossesse (IVG).

Après avoir subi une IVG, la jeune fille est sortie de la clinique d'Epernay le 14 décembre 2010. Le 20, elle y retourne se plaignant de douleurs à l'abdomen. Elle y décédera d’une septicémie foudroyante le 23 décembre.

Sa mort brutale avait poussé l'Agence Régionale de Santé à saisir le parquet de Chalons.

Les conclusions des investigations techniques rendues par deux médecins-experts judicaires ont clairement mis en cause la responsabilité des deux médecins qui n’ont pas vu venir le drame. La jeune fille a succombé à une infection grave au streptocoque A. Une infection qu'elle portait probablement en elle avant l'IVG, mais dont l'effet inattendu a été de propager le mal en une infection invasive. Le choc septique a été aussi fulgurant que fatal.

Le verdict risque de donner lieu à de nouveaux débats.

Ce drame humain ne doit pas faire oublier que l’IVG même pratiquée par des médecins expérimentés est une intervention qui comporte des risques plus ou moins importants.

Cette affaire n’a pas donné lieu à autant de remous médiatiques que l’affaire des pilules de 4ème génération dont on découvre aujourd’hui et un peu tardivement les risques pour la santé de la femme. Sur ce site on’hésite pas à dire et répéter que l’IVG est un acte grave et qu’il faut arrêter d’en  minimiser les risques pour la santé physique et psychologique de la femme. Il faut cesser de le valoriser comme le fait aujourd’hui certains pseudo-féministes (qui sont souvent des hommes que l'IVG-rattrapage arrange bien !!!) . Car il faudrait que les médecins, les services sociaux, les "amis" au lieu de pousser à l’IVG, informent les femmes des risques de l’IVG comme la loi elle-même les y oblige. Il faut aussi que la provocation à l’avortement, le harcèlement de l’entourage, qui était un délit avant la loi Aubry de 2001 redevienne un acte répréhensible et condamnable.

Nous avons déjà publié sur notre site  la mise en garde de la Food and Drug Administration des USA (FDA) qui a relevé la mort de 14 patientes en lien direct avec l’ivg médicamenteuse par RU 486 (la Miferpristone si utilisée en France.. ) aux USA. Pourquoi un tel silence en France ?