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enceinte a 20 ans

emilie 20 ans, bebe de 3 mois


 Ça fait un an que je suis avec mon copain. Nous venons d'emménager dans notre premier appartement. Je suis en CDD jusqu'en juillet, puis je passe en CDI à partir d'août, lui est employé dans la restauration, tout va bien pour nous. Et un jour, ne voyant pas mes règles arriver, je commence à me poser des questions. J'ai oublié la pilule une fois et je l'ai prise dès le lendemain matin. Mon chéri m'alerte sur ma poitrine gonflée et le fait que je fasse une sieste en rentrant du travail. Je ne le crois pas mais il me dit de faire un test. Le verdict tombe : positif. Je suis paniquée, je me mets à pleurer. Nous avons 20 ans et 21 ans, c'est trop tôt. Mon copain est catégorique : on n’a pas encore assez de moyens pour élever un bébé et il se trouve trop jeune pour être papa, donc je dois avorter. Moi je ne veux pas. Même si notre situation est encore un peu fragile, je suis persuadée qu'on arrivera à s'en sortir. Maintenant, c'est son avis contre le mien. Je décide quand même de faire un écho de datation, pour ensuite prendre la décision. Mon chéri ne veut pas, il me dit que ce n'est pas la peine, que je vais m'attacher à ce bébé alors que je dois m'en séparer. Il n'a jamais été aussi odieux que pendant cette période. Il accepte tout de même d'assister 
à l'écho. Le médecin qui nous reçoit nous traite comme deux gamins irresponsables et me dit froidement "De toute façon, vous n'avez que 21 ans, ce n’est pas possible d'élever un bébé à cet âge, ce n’est pas un jouet vous savez, vous feriez mieux d'avorter !". Mais moi, je suis presque en admiration devant la petite bille minuscule que je vois sur l'écran. Et mon chéri aussi. Quand je vois le regard qu'il lance au médecin, j'ai compris. Je suis enceinte de 6 semaines et après des jours de négociation, mon chéri accepte qu'on garde le bébé ! Il ne reste plus qu'à l'annoncer à nos familles : la sienne réagit super bien. Ses parents sont aux anges et ses grands-parents nous achètent déjà des jouets. De mon côté. Ca se gâte. Ma mère est très en colère, elle veut absolument que j'avorte et que je « fasse passer ma carrière avant tout ». Elle va même jusqu'à déposer des lettres de menace sous notre porte! Quant à mon papa. Il nous a dit qu'on se mettait dans une m**** pas possible, qu'on était incapables de s'en occuper et que notre âge ne correspondait pas à celui de "parents normaux". Jusqu'à mes 6 mois de grossesse, j'ai vécu les insultes et critiques de ma famille. Mon chéri tentait du mieux qu'il pouvait de me remonter le moral, de me promettre de se battre pour notre enfant, mais cela n'était pas suffisant. Même si notre relation était bien plus complice qu'au début ! Je me suis totalement repliée sur moi-même lorsque mon ancien employeur me vire à cause de ma grossesse. "Heureusement", tout est écrit par mail et j'ai pu aller voir un avocat afin d'obtenir gain de cause. Jusqu'à l'accouchement, on vivait très modestement avec le salaire de mon chéri et les maigres aides que j'ai pu recevoir de la CAF. Et en novembre 2015, notre magnifique petite fille est née (après 30 heures de travail et de souffrance). Tout le monde était content de cette arrivée, la petite a été gâtée ! Son père en est complètement gaga, il adore s'en occuper et se lève la nuit sans rechigner. De mon côté, je cherche activement un boulot, en attends le procès contre mon ancien patron. J’ai du mal à joindre les deux bouts, surtout en fin de mois. C'est pour cela que mon chéri a pris la décision de changer de travail et d'être mieux payé. Mon papa est toujours content de voir sa petite-fille, mais ma mère ne digère pas encore le fait que ce soit MON enfant et critique beaucoup ma façon de faire et de l'élever. Ma situation est encore instable mais les sourires de ma fille ainsi que le soutien de mon copain me font tenir le coup, le temps que les choses s'arrangent.

Emilie 20 ans, bébé de 3 mois


Emilie 20 ans. Ça ne fait même pas un an que je suis avec mon copain. Nous  venons d'emménager dans notre premier appartement. Je suis en CDD jusqu'en  juillet, puis je passe en CDI à partir d'août, lui est employé dans la  restauration, tout va bien pour nous. Et un jour, ne voyant pas mes règles arriver, je commence à me poser des  questions. J'ai oublié la pilule une fois et je l'ai prise dès le lendemain  matin. Mon chéri m'alerte sur ma poitrine gonflée et le fait que je fasse une  sieste en rentrant du travail. Je ne le crois pas mais il me dit de faire un  test. Le verdict tombe : positif. Je suis paniquée, je me mets à pleurer. Nous avons 20 ans et 21 ans, c'est trop tôt. Mon copain est catégorique : on n’a pas encore assez de moyens pour élever un bébé et il se trouve trop  jeune pour être papa, donc je dois avorter. Moi je ne veux pas. Même si  notre situation est encore un peu fragile, je suis persuadée qu'on arrivera  à s'en sortir. Maintenant c'est son avis contre le mien. Je décide quand  même de faire un écho de datation, pour ensuite prendre la décision. Mon  chéri ne veut pas, il me dit que ce n'est pas la peine, que je vais  m'attacher à ce bébé alors que je dois m'en séparer. Il n'a jamais été  aussi odieux que pendant cette période. Il accepte tout de même d'assister 
à l'écho. Le médecin qui nous reçoit nous traite comme deux gamins  irresponsables et me dit froidement "De toute façon, vous n'avez que 21 ans,  ce n’est pas possible d'élever un bébé à cet âge, ce n’est pas un jouet vous  savez, vous feriez mieux d'avorter !". Mais moi, je suis presque en admiration devant la petite bille minuscule que  je vois sur l'écran. Et mon chéri aussi. Quand je vois le regard qu'il  lance au médecin, j'ai compris. Je suis enceinte de 6 semaines et après des  jours de négociation, mon chéri accepte qu'on garde le bébé ! Il ne reste  plus qu'à l'annoncer à nos familles : la sienne réagit super bien. Ses  parents sont aux anges et ses grands-parents nous achètent déjà des  jouets. De mon côté. Ca se gâte. Ma mère est très en colère, elle veut  absolument que j'avorte et que je « fasse passer ma carrière avant tout ». Elle  va même jusqu'à déposer des lettres de menace sous notre porte! Quant à  mon papa. Il nous a dit qu'on se mettait dans une m**** pas possible, qu'on  était incapables de s'en occuper et que notre âge ne correspondait pas à  celui de "parents normaux". Jusqu'à mes 6 mois de grossesse, j'ai vécu les  insultes et critiques de ma famille. Mon chéri tentait du mieux qu'il  pouvait de me remonter le moral, de me promettre de se battre pour notre  enfant, mais cela n'était pas suffisant. Même si notre relation était bien  plus complice qu'au début ! Je me suis totalement repliée sur moi-même  lorsque mon ancien employeur me vire à cause de ma grossesse. "Heureusement", tout est écrit par mail et j'ai pu aller voir un avocat afin  d'obtenir gain de cause. Jusqu'à l'accouchement, on vivait très  modestement avec le salaire de mon chéri et les maigres aides que j'ai pu  recevoir de la CAF. Et en novembre 2015, notre magnifique petite fille est  née (après 30  heures de travail et de souffrance). Tout le monde  était content de cette arrivée, la petite a été gâtée ! Son père en  est complètement gaga, il adore s'en occuper et se lève la nuit sans  rechigner. De mon côté, je cherche activement un boulot, en attends le procès contre mon  ancien patron. J’ai du mal à joindre les deux bouts, surtout en  fin de mois. C'est pour cela que mon chéri a pris la décision de changer de  travail et d'être mieux payé. Mon papa est toujours content de voir sa  petite-fille, mais ma mère ne digère pas encore le fait que ce soit MON  enfant et critique beaucoup ma façon de faire et de l'élever. Ma situation est  encore instable mais les sourires de ma fille ainsi  que le soutien de mon copain me font tenir le coup, le temps que les choses  s'arrangent.

jenifer 22 ans, enceinte a 19 ans


Jennifer 22 ans. J'avais 19 ans, je faisais une formation  sur 2 ans. J'étais avec mon copain depuis 3 ans. On vivait dans un appartement ... J'avais un retard de règles et je sentais que ce n’était pas comme d'habitude. Je décide de faire un test qui est positif. Au début le papa reste indifférent. J'appelle mes parents pour leur dire et là, je suis tombée de haut : ils m'ont dit "tu avortes toute suite" ... Je ne pensais pas qu'ils allaient réagir comme ça. Ils ne m’ont pas parlé pendant quelques semaines. Mon copain m'a dit : "on le garde " ... Ma grossesse était une grossesse difficile. du coup j'ai du arrêter de travailler pour être alitée. Ma petite sœur m'aidait à faire un peu de ménage. Mon copain travaillait. Des semaines plus tard, ma mère me recontactait. J'essaye de passer au dessus de ce qu'elle m'a dit mais tout au long de ma grossesse, elle me faisait des réflexions: " Ne te plains pas, car tu t'es mis seule dans cette situation». J'ai perdu beaucoup d'amies qui étaient jalouses de ce choix ...  A l'heure actuelle, j'ai 22 ans maman de 2 petites filles. Je suis toujours avec le papa. On vit le bonheur. Malgré toutes les étapes de la vie, ne laissez jamais personne décider à votre place, il existe aussi des aides  ... Un bébé c'est les plus belles choses de la vie. Un conseil suivez votre cœur

Fanny 22 ans, enceinte a 21 ans


Fanny, 22 ans. Cela remonte à l'an dernier. Ayant des problèmes gynécologiques, mon gynécologue m'avait assuré que je ne pouvais pas tomber enceinte dans l'immédiat car il fallait absolument que je fasse des examens. Puis, il me donne un IRM à faire le 21 janvier 2015 . Le 7 janvier je fais un test de grossesse (nécessaire pour l'irm), positif, j'y crois pas.
Nous n'avions pas la situation idéale car j'avais des soucis avec ma patronne mais bon pour moi je ne voulais ni perdre mon bébé ni l'homme de ma vie ! Arrivée à la maison discussion avec ses parents le lendemain, lui ne dit pas ni oui ni non, mais ses parents (avec qui je m'entendais super bien) lui ont carrément imposé un choix entre eux et nous. Bref, pendant 4 mois on se voyait en cachette sans trop parler du bébé mais je réussis à lui montrer une écho et je le voyais fier au fond , donc je me disais que tout allait s'arranger . Ma maman m'a toujours soutenue quelque soit mon choix et je lui dirais jamais assez merci pour tout ce qu'elle a fait ! Puis est arrivé le jour où je ne supportais plus cette situation de cachette , alors qu'on vivait presque ensemble et qu'on avait tout acheté pour notre appartement avant d'apprendre ma grossesse ! 
Donc j'ai mis un terme à cette relation à contre-coeur , car je voyais que ses parents réussissaient à lui monter la tête contre nous . J'ai préféré garder mon bébé, seule. Oui car je ne pouvais vivre avec un avortement sur la conscience . Aujourd'hui mon fils a 4 mois , j'ai retrouvé un homme digne de ce nom qui est à nos côtés tous les jours , et je n'ai plus jamais eu de nouvelles du géniteur de mon fils , il a refait sa vie et moi la mienne . Même si ça n'a pas toujours été facile je me suis battue pour mon bébé ; Et quand je le regarde aujourd'hui je suis la plus fière des mamans du monde ! N'écoutez jamais les gens, écoutez votre cœur, ce ne sont pas les gens qui porteront ça sur la conscience mais vous , n'allez jamais à l'encontre de votre Cœur.!

Cindy 25 ans enceinte a 19 ans


Cindy 25 ans : A 19 ans, en première année de BTS avec en challenge de passer mon bac STL en candidate libre (ratée l'année précédente de peu, c'était la condition pour que je poursuivre en deuxième année), me voilà enceinte en février ! 6 mois après la rentrée scolaire. Aucun soupçon, à part un changement de bonnet (menstruations toujours présentes + contraception.) Bref, je fais un test urinaire, puis deux et trois. Et une prise de sang, grossesse datant de 6 semaines. Le choc, la panique totale, bouleversée. Pour monsieur « hors de question », il n'en voulait pas du tout, il était paniqué. Nos familles ? Une catastrophe, j'ai pris une brasse par ma mère jusqu'à la prise de décision (elle ne m'a jamais influencé dans mon choix mais elle était obsédée par la réussite scolaire)... J'ai réussi à gérer les problèmes familiaux du mieux possible. Mais les problèmes avec monsieur et les remarques des" camarades de classe ", sont une catastrophe pour moi. Si vous saviez ce que cela fait d'entendre " avorte, ta vie est déjà gâchée " " t'es une m… ridicule », et j'en passe. Le soutien dérisoire tant attendu par certain(e)s et monsieur qui s'éloigne alors j'ai cédé. J'ai pris le fameux rendez-vous pour l'interruption de grossesse.
Jusqu'au jour J, j'ai essayé de me convaincre que c'était mieux de tuer ce bébé que j'aimais déjà. Après la prise de sang, j'ai eu une écho, j'ai entendu son cœur. C'était surréaliste pour moi et la veille du jour J, monsieur a finalement changé d’avis. Je lui ai laissé le choix aussi de partir, en aucun cas je lui ai mis la pression, je pouvais rester seule. Je renonce finalement à l’ivg et lui aussi !
Et j'ai porté ce merveilleux petit garçon pendant neuf mois. Jusqu'au bout je suis resté en cours. J'ai passé mon bac avec des gens qui venaient passer les épreuves qui me jugeaient car j'étais en candidate libre, jeune et enceinte. J'ai eux mon BAC, j'ai eu mon BTS (après plusieurs reprises). Mon permis, j'ai eux trois emplois dont un CDI, je rentre en licence scientifique en septembre et... J'ai eu un deuxième bonhomme qui aura deux ans. Monsieur est un père exemplaire. Certes, je n'ai jamais eux le soutien que j'ai tant attendu de la part de certains ami(e)s, j'ai épongé les mauvais regards, moqueries, jugements, questions , critiques , insultes... Cette pression de malade, j'oubliais même celle de mes professeurs...  "Mlle, le BTS est une priorité, faire des enfants n'en est pas une" " Vous ne l'aurez pas " (LOL.. ) Je n'ai pas eu de vrai et profond soutien familial à part ma maman qui malgré ses recommandations et sa réticence au début, adore ses petits enfants et les chouchoutes. Mais aujourd'hui, pour rien au monde, je regretterai d'avoir surmontée tout ça, d'avoir luttée pour garder mon bébé. Je réussis ma vie (plus lentement que certains), peut- être pas dans l'ordre des choses… je fais tout en même temps, je suis parfois débordée, submergée et fatiguée mais j'arrive à avoir tout ce que je veux et c'est ça le plus important selon moi. J'ai même réussi à être quelques temps à la maison pour préparer la réinsertion scolaire. Voilà un témoignage positif pour celles qui luttent, qui ont lutté pour garder leur bébé et pour vous dire que dans la vie, même avec des difficultés TOUT est absolument possible. Battez-vous pour avoir ce que vous voulez ! Vraiment, personne ne doit décider à votre place, car c'est vous qui assumerez les conséquences pour les choix qui se présentent à vous.

sabrina 21 ans


Sabrina : J'avais 21 ans, ça faisait 3 ans que j'étais avec mon fiancé, on venait juste de prendre notre apart. J'étais sous pilule. Donc je commence un matin à me dire "ça fait longtemps que je n'ai pas eu mes règles..". Je vérifie sur mon appli je vois Retard j8. Je vais acheter un test. j'attend encore 2 jours pour le faire.. Positif direct! J'en parle en pleurs à mon fiancé . j'avais peur qu'il me demande d'avorter, il était clair sur le sujet : il ne voulait pas du tout de bébé et encore moins à 21 ans.. Il me dit « on en parle pas tant que la prise de sang ne confirme pas et qu'on ne sait pas depuis quand je le suis ». Le lendemain prise de sang, et résultat le même jour. Verdict : 9 SA. Je rentre en larmes, je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer. Je lui ai "Alors maintenant c'est sûr que je le suis et de 9 semaines ! alors on fait quoi?". Contre toute attente : "Bah à ton avis, on fait quoi ? On ne va pas le tuer c'est notre bébé et si ça se trouve c’est le seul qu'on aura, t'as qu'un ovaire..". Alors je me suis sentie tellement bien,  tellement soutenue!  Mais le souci c'était ma mère. Elle m'aurait rayée de sa vie j'en étais sure.. J'ai appelé ma tata pour lui dire, et elle m'a dit qu'elle le dira à ma mère quand je serais prête. On a attendu 4 mois et quelques pour le dire. Ma mère m'a incité à avorter, je lui ai dit que j'ai dépassé la limite et qu'on voulait le garder. Elle m'a raccroché au nez. Mon beau père m'a rappelé. il m'a dit qu'il lui parlerait qu'il nous soutenait.. 2 jours après, elle me rappelle, me disant qu'elle reste ma mère mais qu'elle refuse de m'aider dans "ma connerie". Pendant tout le temps de ma grossesse petit à petit, elle me demandait des nouvelles du bébé, elle m'a demandé le sexe, elle nous a fait de trop beaux cadeaux. C'est même elle qui m'a emmenée pour accoucher car la voiture de mon mari était tombée en rade.. Le jour de l'accouchement, elle m'a prise dans ses bras m'a dit qu'elle était fière de moi que je serai une bonne maman. Depuis, elle est folle de sa petite fille ! elle la harcèle de photos. mdrr. Et mon MARI est fou de sa fille. il est trop fier de la montrer à tous ses copains, On est les plus heureux du monde. Tout ça pour vous dire, parfois l'entourage réagit mal, mais tenez tête si vous voulez le garder. Et puis vous ne connaissez pas l'avenir. Ca sera peut être le seul que vous aurez la chance de porter. Moi, je n'ai qu'un ovaire et c'est arrivé sous pilule, c'est un « bébé miracle » et je regretterai jamais mon choix. Ma fille c'est ma vie. Je n'ai pas lâché la fac. j'y suis allée même enceinte jusqu'au cou et j'ai eu mon année …voila