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je le garde

Léna, enceinte a 18 ans,


 J'ai rencontré le père de mon fils a 17ans. je suis tombée enceinte a 18 ans. quand je lui ai annoncé la nouvelle, j'étais enceinte d'un mois. je le savais déjà depuis trois semaines. sa réaction fut très désagréable pour moi. il s'est énervé. S'est levé et a tapé du point. la je me suis dit qu'il était très énervé. il est parti chez lui et je n'ai plus eu de nouvelles pendant un mois environ. il m'a envoyé un message en me demandant si j'avais envisagé d avorter. je lui et donc dit non. il m'a supplié de ne pas garder ce bébé, mais je n'ai pas écouté ce qu'il me disait ! je voulais ce bébé plus que tout. il m'a insulté et puis plus rien jusqu'à cinq mois de grossesse. il m'a contacté pour me dire que si je mettais au monde ce bébé, il ferait tout pour le tuer ! enfin avec ses propres mots, il m'a dit "j'espère que tu ne méttras pas ce bébé au monde, sinon je le crève et toi avec" . Je n'ai jamais cédé à son envie de voir mon bébé mourir ! alors j'ai décidé de ne plus jamais lui répondre de sa méchanceté et de ses menaces. j'avais peur pour mon enfant . aujourd'hui,  il a 14 mois et heureusement il ne connait pas son papa qui lui voulait tant de mal. je m'en occupe seule.  il a quelque souci de santé mais il se porte à merveille!

Rebecca 25 ans, enceinte et étudiante a 19 ans


je suis Rebecca et j’ai 25  ans. En lisant quelques témoignages, je me suis dis que moi aussi je pouvais  témoigner. Je ne me suis pas rendu compte tout de suite que mon histoire  était appropriée pour ce site. Enfin voilà, je suis tombée  désespérément amoureuse d'un homme en 2008, j'avais 18 ans lui 19. Notre  amour était complètement déjanté : rigolades, bêtises, sorties... C'est ce  qu'il me fallait pour effacer une rupture douloureuse que j'avais vécue juste avant. Je suis tombée enceinte seulement 1 an après m'être mis avec  le papa suite à un oubli de pilule (peut être volontaire /inconsciemment, je  ne sais pas) donc a 19 ans. J'ai découvert cette grossesse pendant des vacances que je  passais avec ma mère. Elle a été la première au courant et l'a très mal  pris. Par la suite, j'ai appelé le papa qui m'a tout de suite répondu  qu'on verra ça à mon retour... Revenu de vacance j'étais décidé à  avorter. j'ai entrepris toute les démarches pour. Je venais de commencer un  BTS afin d'être travailleur social. Le planning familial m'a demandé de  faire une écho pour confirmer la grossesse et voir son stade réel. Là, ça a  été le choc! Il y avait réellement un être en moi!! Ce qui m'a le plus  choqué, c'est la facilité d'accéder à l'ivg. On rencontre des soit disant  psy qui s'arrêtent au fait que « tu es jeune » et ne font pas leur boulot pour  creuser un peu la situation. Je commençais à être mitigée. Le déclic a eu  lieu chez le papa. Je voulais lui montrer l'écho. il m'a  répondu "a quoi ça  sert si je ne dois pas m'attacher?". Puis, il est venu toucher mon ventre et  m'a dis « qu'il faudrait peut être le garder… » J'y ai réfléchis longuement  et me suis dis que ce qui avait été mis en moi naturellement ne pouvait  être retiré par la main de l'homme. Avec mon copain on s'est mis d'accord : je garde le bébé  mais je continue l'école ! C'est ce que j'ai fait.
J'ai  continué l'école jusqu'à mes 7 mois de grossesse. Je recevais les paroles  blessantes des autres élèves de ma classe qui me reprochait d'être  absente. Fin d'année, ils voulaient me faire redoubler car je venais d'accoucher.  J'ai fait appel et ça a marché. J'ai mon stage un mois seulement après  l'accouchement pour accéder à la deuxième  année. Mon fils a eu la  crèche, j'ai pu aller à l'école normalement. Je vivais chez ma mère. Cette  dernière et son compagnon se positionnaient un peu en parents de mon fils ce qui a  créé des tensions avec le papa. On a même envisagé de se séparer  plusieurs fois. En bref, aujourd'hui je suis Éduc spé en cdi et j'adore mon  travail, mon fils a 5 ans il est en moyenne section. C’est un rayon de soleil.  Le trésor de ma vie comme je lui dis. J'ai eu mon appart grâce à mon  travail. Je suis mariée depuis un an au papa de mon fils. Avec le temps je  me dis, qu’en fait, j'ai aimé tellement fort mon mari que la plus belle chose  que je pouvais faire de cet amour, c'était un enfant. Mon mari et Mon fils  ont été ma force pour obtenir ce que je voulais. Aucune loi n'oblige a  arrêter l'école lorsqu'on est enceinte. Un enfant soit cela renforce un vrai couple.

pauline 22 ans, enceinte a 15 ans


Je suis tombée enceinte à 15 ans, premier rapport protégé (et oui ca arrive!) j'étais en seconde dans un lycée public- je tiens à le dire- et le « géniteur » en terminale. J’ai fais un test a 3h du matin dans les toilettes de l'internat surtout pour être sure que je n'étais pas enceinte et la...Positif....
J'ai dis tout haut: "je vais être maman" cette phrase à bouleversé ma vie, elle m'a surement sauvée... Et sauvé celle de mon bébé très surement. Avant cela, je souffrais de troubles alimentaires... J'allais mal....Et en 1 seconde je me suis sentie mère, je n'ai pas eu peur, j'avais trouvé le but de mon existence. Je n'ai pas pensé à l'avortement avant que le géniteur me le propose. J'ai de suite refusé ne comprenant pas son désir... Il m'a alors annoncé: "je ne veux pas passer pour le salaud donc je vais rester avec toi pour le moment" J'étais choquée mais tellement fragilisée que je n'ai pas bronché. J'étais très malade, je vomissais énormément, j'étais épuisée....Le week end même j'annonçais la nouvelle à mes parents... Ce fut un choc total... Ils ne savaient même pas que j'avais un copain...L'avortement est revenu à la charge. J'ai refusé violemment. Mon papa était plus mitigé, il avait vu la mort de près avec une opération grave et avait surement un sens de la vie différent...Et puis au lycée ca c'est très vite vue...J'ai été convoquée SEULE par la proviseur (bien entendu quand on fait un enfant on le fait seule!! alors que le "papa" était dans le même lycée!). Elle m'a demandé directement quand j'avais pris rdv pour l'avortement. Je lui ai répondu aussi directement que je ne désirais pas avorter !  Elle a changé de couleur et m'a demandé un autre rdv avec mes parents pour je cite: "voir les possibles aménagements à faire". J'ai trouvée cela positif sur le coup....Deux jours après, nous sommes 2 semaines après la découverte de cette grossesse, je suis enceinte d'1 mois demi, mon père vient avec moi à ce rdv, ma maman étant encore trop choquée... Dans le bureau se trouve la proviseur, ma prof principale, une autre prof, mon papa et moi (toujours pas de géniteur!!!!) Je découvre très vite que le but de cette réunion a changé, on veut me faire avorter à tout prix. On me dit que « je serais  incapable de m'occuper d'un enfant », on me dit « qu'il sera malheureux avec moi », que « je n'ai pas mon bac », que « nous ne sommes pas un couple stable », que « c'est une honte ! ». Mon père prend ma défense, je suis surprise, il leur dit qu'il a confiance en moi, que je prendrais une bonne décision, celle qui sera la mienne et que lui et ma maman seront la pour moi... Je pleure, j'en avais besoin... Je me lève et leur dit que ma décision est prise depuis longtemps et que cette réunion n'a pas lieu d’être, surtout sans "le papa"... Elles me disent qu'il passe son bac cette année et que c'est bien plus important que « cet enfant que je lui fais dans le dos », soit ! Je continue à aller en cours... je veux  accoucher...  on continue à se voir avec le "papa" mais très peu, pas le temps, pas envie, mais je veux pouvoir dire a mon fils que j'ai fais mon possible. Oui, je suis sûr que j’attends un petit garçon....2 jours après cette "réunion", en cours, je lève la main et demande à la prof si je peux aller au WC j'ai trop envie de vomir... Elle me rétorque que c’est bien de faire la belle mais qu'il faut que j'assume. Je me lève, prend mes affaires, quitte la classe, je vais a l'internat, fait ma valise, appelle mon père : je ne retournerai plus jamais au lycée.
Je suis considérée comme un « parent isolé » aux yeux de l'état, je paie des cours par correspondance avec cet argent qu'on me verse mais je n’ai pas le CNED qui est l'éducation nationale et qui demande qu'on rende des devoirs en temps et en heure. Cela me semble impossible avec un bébé. je paie donc une école privée. Je suis chez mes parents qui m’épaulent le plus possible. Je paierai TOUT ce qui concerne mon fils. La grossesse se passe bien... Le 31 aout 2008 j'accouche d'un merveilleux petit garçon, j'ai 16 ans... c'est l'amour de ma vie, plus de troubles alimentaires... Je l'aime.... Je vais donner tout ce que je peux pour cet amour de bébé...Je vais l'allaiter 13 mois, le porter en écharpe de portage, faire du cododo, des couches lavables, je vais à des réunions d'allaitement au sein de la LLL. Je n'ai plus de « copines », je ne sors plus car  je n'en ai plus besoin. Je suis heureuse! Je ne l'ai jamais fait garder par personne, sauf par ma maman quelques fois pour aller chez le coiffeur... Je l'assume totalement...Le "papa" prendra le large à ses 3 mois, il ne l'a pas reconnu. Et puis 2 ans plus tard je passe le BAC en candidat libre: BAC que j'ai eu !!! C'est une joie immense de pouvoir prouver que j'ai réussi malgré tout ce qu'on a pu me dire! Aujourd'hui j'ai 22 ans, je suis mariée à un homme que j'aime infiniment, qui a adopté mon fils, qui porte son nom. Mon fils à 6 ans, j'ai deux petites filles de 2 ans et demi et 1 an que j'allaite aussi encore, que je porte etc...Je ne travaille pas par choix, ma priorité absolu étant mes enfants....Je suis heureuse, j'ai la vie dont je rêvais! Je souhaitais témoigner pour prouver que c'était possible quand on avait la volonté! Je n'étais pas et ne suis pas une "mère ado" je suis une maman comme les autres ! A partir du moment où l'on fait des choix d'adulte, nous sommes adultes! Je ne revendique pas le fait d'avoir un enfant aussi jeune ! Pas du tout car c'est une épreuve douloureuse et difficile ! Mais, on peut s'en sortir! Je vous souhaite plein d'amour autour de vous...Pauline

Isabelle 20 ans, enceinte de 6 mois


J'approchais de mes 20 ans. J’avais un petit boulot, des petits copains rien de  sérieux comme la plupart des jeunes de mon âge. Un jour ayant un doute, je décide de faire un test de grossesse et Bim :  je suis enceinte! J'avais donc pris la décision de l'avorter sans rien dire à ma mère ayant  peur de sa réaction vu que cet enfant n'avait pas de père...Mais j'ai pris mon courage à deux mains et je le lui ai dit. Elle m'a dit qu'elle serait toujours là pour moi, etc...  mais avec l'espoir bien sûr que je garde cet enfant. Tout le monde de ma famille donnait leur avis. J'ai donc pris mon temps et j'y ai longuement réfléchi. J'ai donc décidé de le garder. Au début, c'était difficile pour moi. Je  pense avoir traversé une petite déprime et j'ai même regretté de l'avoir gardé par peur sans doute de voir ma vie changer à jamais. J'avais peur aussi de ne plus trouver quelqu'un car avant de savoir que  j'étais enceinte,  j'avais songé à me trouver un amoureux, quelque chose de  sérieux.  Il y a deux mois, j'ai rencontré un garçon et dès le début je lui ai dit pour ma  grossesse ! Cela ne l'a pas freiné, car on s'aime enfin. Je suis bientôt à six mois de grossesse. Je sens mon enfant bouger (de la  pure merveille…). J’attends un petit garçon et franchement l'amour que j'ai  pour lui en ce moment est incomparable. Même si je sais que je vais trimer  en aucun cas je ne retournerai en arrière pour remettre en question ma  décision.
 

 

 

marion 19 ans, un bebe de 3 mois, ivg prévue en hollande


Marion , 19ans . Cela fait 4 ans que je suis avec mon copain qui a 23 ans. En février 2014,  je décide de mettre un implant contraceptif. N'ayant plus mes règles, je ne m'inquiète pas puisque ça arrive avec un implant. C'est le premier juillet que je rentre de cours et je dis à ma mère que ça me fait drôle dans mon ventre ; elle décide alors de m'acheter un test ... Avant même d'avoir fini d'uriner sur le test qu'il était positif ! Je suis enceinte de 5 mois ! MON MONDE S'ÉCROULE. Je réagis vite, je pense qu’il faut tout de suite aller aux Pays-Bas me faire avorter,  etc... Je vous passe les détails. Puis la première nuit passe et tout est clair dans ma tête. Je ne veux pas aller là-bas supprimer mon bébé. Mon copain travaille, moi, étant en BTS en alternance, je décide que je reprendrai le BTS l'année prochaine et que tout ira bien. Je vous garantie que ni moi,  ni mon copain, ni personne de la famille ne regrette notre choix. Il a maintenant 3 mois et c'est mon trésor. Je remercie le ciel de me l'avoir envoyé. Réfléchissez bien, c'est votre sang, votre chair que vous portez !

 

anonyme 19 ans


J'avais 19 ans quand je suis tombée enceinte. Je suis d’origine maghrébine de confession musulmane. Le papa était turc. Quand je lui ai annonce ma grossesse, il m'a tout de suite dit « avortement ! ».  Je l’ai suivi et fait les démarches mais à la  premiere écho, je suis tombée amoureuse directement de ce petit bout qui grandissait en moi. Je me suis battue avec lui pour le garder. Il m'a insulté, menacé, etc... il a même dit que je lui ai « pourri sa vie ". Quand ma famille a su, ils m'ont mis à la rue en me disant "T'es qu'une pute" même mes sœurs. Mon copain a enfin décidé d'assumer quelques semaines après. On a prit un appartement ensemble. Pendant 4 mois, j'ai vécu dans un appartement vide juste avec un matelas. Quand on a eu assez d'argent on a meublé l'appartement. Bizarrement, ma mère avait tout acheté pour mon bébé. Les vêtements, les accessoires, le lit, la commode, le matelas. La totalité ! je n'ai rien dépensé. Aujourd'hui, je suis maman d'un petit garçon de 3 mois. Je me suis battu, j'ai souffert,  je me suis débrouillé. Nous sommes en France. La mère célibataire n'est pas abandonnée ! Courage ! Respect à celles qui assument  comme des hommes. Nous les femmes, nous pouvons aussi être un père et une mère. 

 

Lea 29 ans, le garde


Je suis LEA, et j’avais  29 ans  quand il y a 1 an je découvrais ma grossesse, un énorme choc pour moi car je  n'étais plus avec le futur papa (relation éphémère). Malgré son insistance quant à un avortement, ses menaces etc. J'ai décidé  de mener ma grossesse à terme j'ai vécu cette aventure  complètement seule.  J’ai accouché seule. Aujourd'hui je suis maman d'une petite merveille de 4 mois qui me remplit de joie et me fais oublier  les moments difficiles que j'ai pu  vivre durant ma grossesse.  J'ai le plus beau cadeau qui puisse exister. J'espère que mon témoignage fera du bien à une d'entre vous. Courage.

Manon 17 ans,


Je suis tombée enceinte à l'âge de 17ans. Quand je l'ai annoncé à " mon copain " ,  sa première décision  était l'avortement.  J’ai refusé  aussitôt. Il m'a demandé de choisir entre lui et mon enfant. Ayant  choisi mon bébé, je ne suis plus avec le papa...
Au jour d'aujourd'hui, j'ai 18 ans et suis maman d'un petit garçon Sacha de juste 1 mois, né le 30 mai 2014. En aucun cas, je regrette mon choix de l'avoir gardé. Je suis la plus heureuse du monde, même s’il n’y a pas le papa.

Je pense que si j'avais fait une IVG, j'aurais énormément regretté.

Voici mon message à toutes les femmes enceintes : " Dans un cas à peu près similaire au mien ou bien si vous hésitez, faite confiance a votre instinct ! Et tant pis ! Papa ou pas papa, cela ne vous empenchera en aucun cas d'être heureuse avec bébé et de recevoir son amour. "

Tyssem 29 ans


Il y a environ un 1 an et demi,  alors que j’étais enceinte de 5 mois, perdue au fond du gouffre, j’ai composé le numéro d’écoute du site www.ivg.net alors que j allais me rendre en Hollande pour avorter et en  finir avec les « menaces » de suicide du père de mon enfant si j’allais au bout de ma grossesse.

Durant la grossesse, j’ai connu l’enfer, le désespoir, la souffrance, la solitude, le mépris de la part de ma famille  et d’un grand nombre de mes amis.

Mais ce soir là, où je pensais avoir pris ma décision d’y aller car je n’en pouvais plus de souffrir, j’ai eu une écoutante prénommée MARIE au téléphone. Elle m’a écouté, parlé, conseillé avec de tendres mots d'une simplicité et d’une douceur hors normes ! Cette femme que je n’ai jamais vue, à fait de moi la femme la plus heureuse à ce jour ! Grâce à elle, je ne me suis pas assassinée de l’intérieur en allant me faire charcuter dans un abattoir à interruption de grossesse. Dans un ces centres où l’on donne la mort à son bébé… Quelque part, on tue volontairement sa chair et son sang pour ne pas « faire du mal aux autres ».

Mais à aucun moment, on ne pense à cet enfant qui tout le trajet jusqu’ en Hollande doit peut-être « ressentir »  ce mal-être dans le ventre de sa mère et il (ou elle) vit ses derniers instants.

Attention ! Je ne juge pas celles qui avortent. Je pointe juste le doigt sur l’ivg à l’étranger où volontairement et illégalement car hors délai, on va ôter la vie. Mes mots sont durs, mais c’est ainsi avorter !  Le garder est un acte courageux, aussi toutes les histoires sont différentes. Le plus dur est de faire le bon choix et non pas le choix qui ferait plaisir à sa mère, son père, son ami ou ex-ami.  C’est un acte qui sera présent dans l’esprit de chaque femme qui opte pour ce choix de garder son enfant. Et un acte que l’on doit assumer toute une vie. J’ai décidé d’assumer de garder ma fille alors que j’ai  déjà deux enfants de deux pères différents.  Aujourd’hui, j’en ai trois de trois pères  et je les assume. J’y arrive ! Je suis épanouie, heureuse et amoureuse de la vie, de ma vie, de mes enfants et de l’homme qui aujourd’hui partage ma vie.  Marie a su être à mon écoute alors que j’étais au fond. Grace à elle, à ma sœur de cœur et mes trois amies intimes, j ai mis au monde un ange au doux prénom de JADE : ma pierre précieuse. Merci Marie

 

Tyssem 29 ans

Leila 24 ans


 

Je laisse ce commentaire pour remercier Marie et ce site qui est superbe ! En mai 2013, j’étais en plein doute. je ne savais pas si j allais poursuivre ma grossesse ou pas. Et ce site m’a aidé, les commentaires de toutes ces femmes sur le forum,  les risques... et surtout Marie la responsable de ce site que je remercie beaucoup car mon petit Lou est arrivé et en très bonne santé ! Quoi qui se passera dans ma vie, j affronterai ca avec mes amours ! Alors réfléchissez bien avant de faire quoi que ce soit. Une vie est précieuse et c’est une chance de pouvoir donner la vie. Merci pour tout! Merci Marie qui m’a soutenue jusqu’à ma décision finale et que j’ai même appelé le dimanche, la veille de mon ivg prévue par aspiration. Et même le matin. C’est une femme géniale. A un moment de ma grossesse, en septembre j’écoutais distraitement les informations sur TF1 et j’ai reconnue sa voix. En levant ma tête, j’ai vu que c’était justement un reportage sur ce site et j’ai eu la chance de voir sa tête. En plus de ça c’est une jolie femme. Donc, avec toutes ces qualités, continuez comme ça ! Beaucoup de bonheur en prévision grâce a vous !!