Toutes les infos sur l'IVG dont vous avez besoin : médicales, psychologiques, juridiques ou sociales.

ivg medicamenteuse

Marion 39 ans


 

J’ai 39 ans et je viens de subir un IVG. J’ai été prise au dépourvu car la surprise et les doutes de mon époux m’ont poussée à agir dans l’urgence alors que quelques jours de réflexion auraient peut-être pu changer mon point de vue. Le staff du centre de planification familiale aurait du engager un dialogue en me voyant arriver en larmes la veille de mon intervention ! Mais non ! L’infirmière (en plus enceinte) m’a vaguement écoutée et puis m’a dit : "Bon, il faut les prendre ces cachets. Maintenant ! Sinon ce sera trop tard !" Je les ai pris mais j’ai rapidement regretté cette précipitation. C’est à se demander pourquoi ils ont insisté si lourdement pour "en finir". Je regrette leur manque de recul face à mon ambivalence, et déplore encore plus l’attitude de l’équipe médicale qui aurait du, professionnellement et éthiquement me demander d’attendre d’être dans meilleures dispositions psychologiques pour prendre ma décision. Par contre, sur le plan physique, je n'ai eu aucun problème particulier et je l'ai bien surmonté. Marion

 
 

Pricillia 28 ans, ivg medicamenteuse il y a 3 ans


J'ai aujourd'hui 28 ans et il y a trois ans, j'ai subi une IVG  médicamenteuse. A l'époque, je venais de commencer à travailler et le père ne me semblait pas prêt. Moi non plus d'ailleurs. Il m’a laissé le choix.  J'ai donc pris cette décision qui sur le coup me paraissait la plus juste pour mon bébé. Oui, mais voilà, la décision a beau être mûrement  réfléchie, arrive un moment où le regret s'installe. Dix mille questions se posent: « aurais-je dû le garder? Quelle mère  aurais-je été? Etc.. » Sur le coup, j'étais sûre de moi et je me disais que j'avais pris LA bonne  décision. Oui, mais pour qui?
Le temps passe et la blessure est toujours là. Elle est d'autant plus forte  que maintenant j'ai un travail, mon appartement et l'envie de materner grandit. Mais la peur me poursuit car je me dis sans cesse « est ce que je  mérite ce bonheur après ce que j'ai fait? » Je pense que oui mais je suis terrifiée. Donc voilà juste pour dire à  celles qui me liront que ce n'est pas un acte anodin et que même si la  décision semble judicieuse, il faut se préparer à "l'après".
 

Berangère, 20 ans, ivg il y a 3 mois


Berangère : J’ai longtemps hésité avant d'écrire. Mais voilà, je prends courage ! Nous sommes un 26 avril. J'étais mal depuis plusieurs jours avec des vomissements accompagnés d'une grosse fatigue et aucun symptôme concernant mon cycle menstruel...Ce dimanche d’avril, je décide alors de faire un test de grossesse qui s'est révélé etre positif. Je me suis retrouvée partagée entre la joie et le stress. Les jours ont passé, puis ayant pesé le pour et le contre, j'ai pris la dure et lourde décision de ne pas le garder. Bien entendu, j'en ai parlé à mon ex qui m'a donné son avis pour l'ivg. Puis, divers rendez vous à l'hôpital sont arrivés, Tous plus durs les uns que les autres. Puis ce fameux 7 mai : le jour de l'horreur comme je l'appelle est arrivé. On m'a donné ces fameux petits "médicaments" que j'ai pris à contre cœur. Puis ce qui devait arriver est arrivé. Les heures qui ont suivies ont été les pires pour moi. J’en suis encore terrifiée ...Je n'arrive pas à relever la tête. Pour moi ces images resteront à jamais. J’en fais encore des cauchemars …

Julie 19 ans, ivg médicamenteuse a 9 SA


Julie, J'ai 19 ans et j’ai rencontré, il y a 5 mois, un homme fabuleux. Cela a été de suite le coup de foudre. J'ai parle de notre relation à très peu de gens dans ma famille. Lui m'avait déjà présenté à tout le monde. Apres 10 jours de retard de règle, je fais un test de grossesse et il est positif. Je n'en parle qu'à mon copain, il est très content et moi aussi, même si nous appréhendons la réaction de ma famille. Le lendemain, prise de sang. Je suis enceinte de 6 semaines. Je dois prendre alors la décision d’en parler à ma famille mais j'ai peur car je ne travaille pas et vit encore chez mes parents. Ma famille le prend très mal, me rabaisse en disant que je suis bête, « trop jeune », et « sans emploi ». Mon chéri était prêt à tout pour que je le garde, et moi chaque jour, je caressais mon ventre. Je lui parlais déjà, je l'aimais déjà. Ma famille me disait que « c'était rien qu'un caillot »,  qu'il n’était rien et qu'il fallait vite l'enlever. Rendez-vous pris pour l’avortement. Rendez vous avec l'assistante sociale « êtes-vous sûr de vouloir avorter? » Ma réponse est « oui », oui, car on m’a dit de répondre « oui ». En sortant de la, je m’effondre dans les toilettes de l'hôpital. Et puis vient le jour de l'avortement. Je suis allée à l'hôpital avec une boule au ventre. Je ne réalisais  pas ce que je faisais, je l’ai fais pour que ma famille soit fière de moi. Le médecin me montre mon bébé à l'échographie. Mon Cœur battait si fort. Il me dit ensuite de prendre les médicaments. Je les prends... Et la ? Je suis vide, je suis anéanti, je n'ai plus envie de rien, je ne sais pas si je m’en remettrai, j'ai l'impression de faire le deuil... Le deuil de mon bébé dont je n'ai pas eu le courage de lui donner la vie. Je me sens coupable, et ne me le pardonnerai jamais. Pour moi et mon copain, c’est très dur. Si nous hésitons c’est qu’au fond nous le voulons, et les regrets viennent très vite s’installer. Par peur de ma famille j'ai choisit la facilité et j'ai tué mon bébé car pour moi c’est l’avoir tué en acceptant d'avaler ces cachets. 7 jours de réflexion, ce  n’est pas suffisant. Même 15 jours ne le serait pas. Je pense que des les premiers jours nous avons au fond de nous notre décision. J'ai pris ma décision par panique et je regrette énormément. Alors pour toutes les filles qui sont fortes et qui ont le courage de mener leurs grossesse à terme je vous dis bravo, vous avez réussi et fait le bon choix.
Merci de le partager ! Sachez que je me suis renfermée sur moi même, je n'ai plus goût à rien et j'en veux à tout le monde. Je ne savais pas qu'en 6 semaines, on pouvait s'attacher autant à ce nouvel être qui viens en nous. A toutes les femmes qui ont du avorter comme moi par peur, je comprends ce que vous ressentez .... À toutes les femmes : courage pour avoir à affronter les problèmes,  En gardant votre  enfant je vous envie tellement !
 

Yael, 26 ans , ivg medicamenteuse il y a 2 ans


J’aimerais que mon histoire soit lue par  d'autres jeunes femmes  avec les mêmes questions que moi. J'ai eu votre écoutante Ghislaine au téléphone et  elle a simplement su trouver les mots pour me rassurer. Je suis enceinte de quelques petites semaines, et c'est ma deuxième  grossesse. Malheureusement, j'ai mis un terme à la première car mon ex époux ne voulait pas de cet enfant. Je suis de confession musulmane et j'ai une famille très pratiquante. Je ne me suis jamais pardonnée cette vie que j'avais enlevée. Aujourd’hui une nouvelle vie grandi en moi, comment je vais faire ? La vie  coute tellement cher. Et la famille? Les gens?  Le "qu’en dira-t-on" vas encore battre des records grâce a moi. Mais en même temps, qu'est ce que je m'en fiche du qu’en dira-t-on ! Oui, la  vie est dure! Mais quoi de plus beau que de mettre au  monde un enfant ! Une nouvelle vie… Je connais des filles qui ont avorté et plus d'une fois, et qui  disaient qu'elles ne s'en mordaient pas les doigts -au moins extérieurement ! Aujourd'hui, elles n'ont ni situation stable, ni enfant. Donc, ne dites pas que cet enfant va nous défavoriser. Non, car c'est cet enfant qui va nous donner la force et le courage de nous lever chaque matin pour travailler et trouver des solutions  aux lendemains. Car il y a une solution à tout, sauf à la mort... et la mort de cet enfant  ne changera rien à nos problèmes au contraire. Pas de travail ? Ok! Et en  quoi cela changera quelque chose que d'enlever ce don qui vous est offert ? Vous avez une famille compliquée ? Moi aussi, je vous le garantis. Mais je  crois en moi et j'ai confiance en moi et je ferais tout mon possible pour que  demain soit moins dur qu'aujourd'hui. Courage mesdemoiselles !  

Marion, 18 ans IVG sous contrainte


je suis maman d'une petite fille et  malheureusement j'ai avorté contre ma volonté..  J'ai 18 ans, je suis tombée enceinte en décembre 2013.  J’avais tout juste 17ans.  J’étais avec mon chéri depuis 4ans.  Déjà, paniquée, je n'ai dit à personne que j'étais enceinte puis j'ai  pensé à l'avortement. Ce qui m'a amené sur se site.  J’ai donc téléphoné.   Je  suis tombée sur Véronique qui m'a conseillé de gardé le secret, mais mon  copain est tombé sur la prise de sang et paniqué, il l’a montré à ma maman,  car il vivait avec moi. Ma maman a tout de suite prévenu la famille et m’a dit  d'avorter ! Malgré la pression,  et mes angoisses (parce que j'étais au lycée  je me voyais mal maman),  j'ai quand même voulu de cet enfant ! Mon copain m'a  dit qu'il restera quoi que je fasse,  qu'il assumera avec moi et Véronique  m'a beaucoup aidé, parlé, rassurée.  elle m'a donné aussi du courage.  Puis  j'ai finalement accouché en septembre 2014 malgré tout ce qui s'est passé durant ma  grossesse d'une petite fille de 3kilos 310 et 48cm. Un  accouchement parfait mais avec plus tard des petites complications. Ce n’est pas grave, c'est  la plus belle chose que j'ai faite dans ma vie. 
Mais Je suis tombée enceinte encore une fois. J’étais  chamboulée et j'ai eu un ulcère perforé. Il  y a 2 semaines en gros, je suis obligé de me faire opérer.  Ma mère disait qu'il  fallait que j'avorte en même temps etc. moi, j'ai refusé et j'étais  fatiguée, épuisée.  Je souffrais.  Le médecin m'a aussi parlé d'avorter et j'ai  encore refusé.  Mais un soir, à 2h du matin, je souffrais et je faisais beaucoup de  malaises. J'ai donc signé les papiers sans les lire... J’ai signé la mort de mon bébé.  J’étais à 10 semaines aménorrhée.
Maintenant,  je souffre beaucoup.  Je me rends malade.  Je ne souhaite à personne de vivre cette épreuve : s'endormir remplie de vie, d'amour et de bonheur et de se réveiller en se sentant vide, honteuse, pleine de haine et de peine. J’aurais tellement aimé lui dire que je l'aime le prendre  dans mes bras et maintenant je voudrais tant lui dire pardon que je l'aime ! Même s’il n'est pas resté très longtemps en moi,  je pense à lui  chaque jour, chaque nuit. Avant de dormir, je ressens un vide, un grand manque.  Je  sais plus à qui j'en veux ! A moi d'avoir signé ? A ma mère d'avoir dit au  docteur de me donner les papiers ? A Lui,  le docteur de me les avoir donné et pris mon  enfant ?....ni pour qui j'ai envie de me venger ? Pour lui, mon bébé, parce  qu'il est parti ? Pour moi, sa maman, parce que je suis triste ? Pour son papa qui  est perdu ? Pour sa grande sœur qui a souffert de mon absence et de ma peine ? Pour nous quatre ? Je sais pas mais je le veux ...  voilà : je témoignage  juste pour vous dire qu’avant d'agir, il faut bien réfléchir parce que donner  la vie c'est la plus belle chose au monde et on ne le regrette pas ! C’est une  raison de vivre ! Un enfant, cela donne du courage et de la force. C’est tellement  de bonheur et d’amour... Avorter,  la pire chose à faire psychologiquement !  C’est horrible !  Beaucoup de questions sans réponses… de culpabilité, de haine,  de regrets ! Mais c'est trop tard et aucune possibilité de remonter le temps ! c'est pour ça qu'il faut réfléchir.. Et correctement! Voilà

Hawa, ivg il ya 4 ans


Je m’appelle Hawa. J’ai 32 ans et suis maman d’un garçon de 11 ans que j’aime si fort même si il y a 11 ans, je suis tombée enceinte par "accident".  Je ne connaissais rien de la contraception a l’époque, d’origine africaine et de confession musulmane, ce sujet est tabou à la maison.  Séparée du père de mon fils 3 mois après sa venue au monde, mon fils m’a permis de m’accrocher à la vie et de me relever. Si aujourd'hui, je suis là à vous parler, c’est grâce à lui ...

En 2008, je rencontre mon nouveau compagnon (qui ne l’est plus), je suis bien avec lui, je l’aime. Il m’aime. On est heureux.  On ne parle pas encore de bébé car lui est prof et il ne fait que des remplacements quand il y en a.  Il n’a pas de boulot fixe et moi pas de Cdi. En 2011, la cata, je tombe enceinte. Enfin la « cata », je me comprends, car je savais très bien qu'il allait mal réagir ...cela n’a pas loupé.  Je n’oublierai jamais les phrases qu'il m’a dites pour me faire réagir et me convaincre d’avorter car moi je m’y opposais catégoriquement ... " soit c’est moi, soit c’est lui "" est ce que tu t’es demandée si je voulais que tu sois la mère de mes enfants ?" "Si tu le gardes, je pars et je ne reviens pas "  Ces phrases résonnent encore dans ma tête ......Au final, j’ai avorté. Le plus dur, c’était de voir mon fils (ou ma fille..) à l’écho, le moment le plus pénible de ma vie. 4 ans après,  je reste traumatisée par cette épreuve ... Ne laissez personne vous dicter ce que vous avez à faire !  Je vous en supplie ! Les regrets et les remords sont terribles .Il n y a pas un jour où je pense à mon bébé. Et tous les ans au mois de novembre (date de l’accouchement si tout avait été si simple) je pense encore à lui ou à elle. C’est bizarre mais pour moi ce bébé fait parti de moi, de ma vie, je ne l’aime pas comme mon fils, mais je l’aime quand même ! Prenez soin de vous mes perles. Je vous embrasse.

 

Cindy 22 ans, IVG il y a 2 ans


Je m’appelle Cindy.  J’ai 22 ans.  Je suis en couple depuis 5 ans. Avec mon copain nous avons deux filles de 3 ans et demi et la deuxième de 8 mois. J’ai toujours eu de gros soucis niveau « règles», problèmes de pilule, kystes... Je pensais ne jamais plus avoir d’enfant et pourtant un arrêt de pilule et boum ! Il y a maintenant plus de deux ans que la décision de l’ivg a été prise. Ma première fille avait 9 mois quand je découvre que je suis enceinte.  J’étais au RSA, pas de travail pour nous. Je vivais chez ma mère et  pas beaucoup de place. Puis je ne me sentais pas prête pour un 2eme de suite. Mon copain non plus. Mais je me voilais la face.  Je n’ai pas avorté de suite car pas le courage ... j’étais à plus de 2 mois. Mon gyneco m’a dit que si notre décision était prise, il fallait faire vite car après c'etait trop tard. Je suis parti faire une écho d’urgence et je l’ai vu, il bougeait. J’ai failli faire demi-tour mais c’était trop tard !  Il n’a même pas pris la peine d’écouter le cœur. A quoi bon ? J’ai gardé ca pour moi mais ca fait du bien d’en parler enfin ! J’y pense souvent.  J’en pleure.  En parler, ca soulage

Julie 41 ans, ivg il y a 14 ans


J'ai eu 41 ans au mois d'octobre 2014 et j'ai fait un ivg en 2001 à l’âge de 28 ans. Pour diverses raisons, je n'ai pas pu garder la grossesse. Mon  père très sévère, m'aurait mise dehors alors que je n'avais pas de boulot. Et mon copain n'était pas très d'accord pour le garder vu que lui  aussi traversait une période difficile sur le plan professionnel. Pour moi, c'est un regret ETERNEL. Je ne me suis jamais remise de cette ivg,  d'autant plus que aujourd’hui, mariée avec mon copain en question depuis 2008,  on n'a pas réussi à avoir un enfant. Au passage, j'ai fait 2 fausses couches  dont une en 2005 et la seconde suite à une tentative de Fécondation In  Vitro en 2011. Donc, j'ai fait 4 FIV au total sans issue favorable. Je ne sais pas aujourd'hui si à mon âge, le miracle pourra se produire… Cette ivg à  complètement pourrie ma vie, car il n'existe pas un seul jour où je ne  pense pas à cet acte qui n'est absolument pas bénin. Félicitations aux mamans qui ont bravé tous les obstacles pour garder leur Bébé, c'est sans  doute le meilleur choix qu'elles ont fait. Quant à moi, je pleure tous les jours, même après 14 années écoulées ! on ne s'en remet pas ! J’en suis la preuve

Fiona, 18 ans ivg médicamenteuse sous contrainte des parents


Je suis tombée enceinte le 15 février 2014, je souhaitais moi personnellement le garder.  Mon copain  avec qui j’étais depuis plus d’un an n’était pas sûr de sa décision, et étant donné que je n’étais toujours pas majeure, je devais en  parler à mes parents. Mon père me soutenait, mais pas ma mère qui n’a pas été agréable avec moi ...  Elle voulait que j’avorte et du coup, c’est ce que j’ai fait ... Il ne s’est pas passé un seul jour depuis le 30 mars où  je n’ai pas regretté ma décision ! Depuis ce jour, tout s’est dégradé : Mon amour pour mon compagnon, ma confiance, je n’ai plus qu’une amie (qui elle vient d’accoucher) et j’ai un  remord permanent. Je n’arrive plus à être motivée pour faire quelque chose  jusqu’au bout... Je suis déprimée, ca ne va vraiment plus.  Je sais que tout ce qui se passe est relié à cet avortement  ... j’ai tué l’enfant que je voulais garder, je crois qui n’y a rien de pire ! Quand on ne veut pas le garder à la limite…  cela a été une décision prise par mes parents.  Moi, je n’ai pas eu le droit de le garder parce que je vivais chez mes parents. Pourtant, il suffisait juste que je prenne un appartement avec mon copain car lui avait un  CDI et a 22ans ... on a été pris par les délais. Il ne restait qu’ 1 semaine pour que l’avortement soit fait.  Après cela il aurait été trop tard, je n’ai vu personne pour en parler et pour me dire que je pouvais encore le garder. Je n’ai eu que le médecin qui m’a donné les cachets ... je pense que si j’avais pu  être vue par une sage femme avant, j’aurais pu trouver des solutions rapidement 

 En fait, non ! J’en savais rien. Cela a été très compliqué et ca l’est depuis bientôt 1 an. Je n’espère qu’une chose : avoir vite un enfant pour " oublier" ou  tout du moins pouvoir passer à autre chose et faire mon deuil. Pour le moment,  j’en suis incapable ! Aidez-moi s’il vous plait. Je ne sais pas si vous pouvez  me donner une adresse d’un psy sur XXX pour parler de cela, avec quelqu’un qui serait face à moi. Il pourrait bien sûr m’aider plus facilement car oui, je suis consciente de cela depuis le jour où tout s’est passé. J’avais besoin de prendre contact avec des psychologues, mais je viens seulement de le demander.