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IVG en France


IVG en France : avec plus de 210.000 IVG par an, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse ( IVG ou ITG) en France reste assez stable depuis plusieurs années. La principale évolution, sur cette période, se situe principalement  dans l'augmentation du nombre d’IVG pratiquées sur des adolescentes.

Licia 28 ans, ivg il y a 6 mois a 11 semaines


Mon ami habite à l'étranger (Afrique de l’ouest) et moi en France. Nous étions fou amoureux. Aussi je décide d'aller le rejoindre car il a une meilleure situation le bas! Dans un premier temps   tout se passe très bien. Nous nous sommes installés ensemble. Il me reste juste à trouver du travail mais la France me manque beaucoup! Du coup, je fais quelques allers-retours pour revoir mes proches, etc. Et durant cette absence celui-ci me trompe. Il m'est infidèle. Je le ressens puis il fini par me l’avouer. Amoureuse je lui laisse une autre chance après ca et très vite on apprend que je suis enceinte! Nous sommes surpris mais content voir heureux. Il a 28 et moi 27 ans mais   très vite monsieur découche ou rentre très tard me laissant souvent seule le  soir. Je me sens négligée. N’ayant très peu de proches sur place, je prends peur et décide de rentrer sur Paris. Je rentre alors dans le  2eme mois. A mon arrivé monsieur est fâché et donc il ne m’appelle pas. Il ne   comprend pas mon choix d’être repartie sur un coup de tète vers les miens. A  ce moment précis je ne ressens aucun soutien de sa part et du coup j’entame  une procédure d’ivg au CHU de ma ville mais ne m’a pas assez ;   voir pas du tout parlé de « l'après IVG » ! Car à les écouter, à 27 ans,  « on est encore jeune » « on a encore le temps pour refaire un bébé ». Ceux sont leurs mots ! Ils m'ont dit que effectivement si je souhaite poursuivre la   grossesse seule, n’ayant  pas de revenu, cela allait être difficile etc. paniquée à l’idée d’élever un enfant seule, il était « évident » d’opter  pour l’ivg. De plus, mes proches restaient neutres ou me « conseillaient » aussi de faire l’ivg et puis de refaire ma vie. Tres peu me conseillaient de garder la grossesse. En   ce qui concerne l’aspect médical tout s’est assez « bien passé ». Mais "l’après ivg" du  point de vue psychologique est très douloureux, c’est horrible ! Le regret est tel que  j’aimerais qu’une seule chose : c’est repartir en arrière avec ou sans mon ex. Car il est  évident que je ne serrai plus jamais la même ! Lui m’en a voulu car malgré notre séparation, il voulait toujours du bébé et lui avait les moyens  financiers d’ailleurs! Mais pour moi, un bébé, c’était à deux. Pas toute seule. Or monsieur était infidèle. Il était donc évident pour moi que j’allais finir par le quitter avec ou sans bébé...par conséquent c’est bien la première et dernière IVG de ma vie ! Il y a 6 mois, j’ai fait la plus grosse erreur de ma vie ! Je ressens  un grand vide. Je dors peu. J’imagine ma vie avec cet enfant qui n’est plus. De plus mes copines ne cessent d’accoucher autour de moi. C’est horrible ! Or leur vie amoureuse n’est pas forcement plus rose que celle que j’avais. Et pire encore je compte les jours, les mois etc. j’aurais du accoucher dans 1 semaine ! Pff ! Conclusion : pour celles qui se trouvent dans une situation compliquée : réfléchissez bien car « l’après » est très compliqué et douloureux. Je vous conseille de vous documenter et surtout savoir comment ça se passe exactement (comme sur ce site) et en détail, je précise bien! Ma  gynécologue ne  m'a dit qu’après, en voyant ma douleur, « qu’à mon âge ce n'était pas   raisonnable de faire un ivg » surtout que de base, je souhaitais garder ce  bébé et que « si elle l'avait su avant, elle aurait essayé de me dissuader », de me raisonner. J’espère que mon témoignage pourra vous aider !  
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Melissa 21 ans, ivg il y a 3 ans


Mélissa 21 ans . Quand j'ai rencontré le géniteur, il fut mon premier amour et c'est lui qui me fit connaître ma première fois. A cet âge là, j'étais encore placée par la protection de l'enfance car encore mineure, il était donc inconcevable que j'ai des rapports sexuel non protégés, alors on m'a prescrit la pilule. J'ai toujours fait bien attention à ne pas en louper une et à bien suivre mes plaquettes. Un jour, peu avant le début des vacances, mon copain me posa une question car il trouvait que cela commencer à faire long et que je n'avais toujours pas mes règles. C'est alors qu'on décida de faire un test de grossesse. C'est le lendemain matin, en cachette que je fis le test et que le résultat tomba... Positif !! J'étais si contente mais si apeurée en même temps. Pour être sûr du résultat, je demandai une prise de sang à mon médecin et le résultat indiquait que j'étais enceinte de 3 semaines. Quand je fis part des résultats au géniteur, sa réponse fut sans appel, il ne fallait pas que je continue cette grossesse... Malgré ce que je ressentais pour lui, je n'étais pas d'accord avec sa décision et je voulais poursuivre cette grossesse. C'était ce que je désirais vraiment... C'est lui qui prit RDV pour une ivg, et à chaque jour qui passait je m'attachais de plus en plus à ce petit être qui grandissait en moi. Je lui parlais, m'imaginais ce à quoi il pourrait ressembler, me demandais si cela allait être un petit gars ou une petite fille... puis quand le premier RDV arriva, la conseillère nous conseilla à tous les deux de bien prendre le temps de réfléchir, que ce n'était pas une décision à prendre à la légère, elle voyait que je n'étais pas bien et que je ne voulais pas tuer ce bébé.. Mais en rentrant la réalité me rattrapa, je ne pouvais rien dire à ma famille d'accueil, trop peur de leur réaction, de ce qu'ils allaient dire, je sais que l’ASE m'aurait obligé d'avorter. Je me sentais seule, seule et désespérée, j'étais contente d'avoir ce début de vie mais j'étais terrifiée. Comment allais- je subvenir seule à tous mes besoins ? Ferais- je une bonne mère ? N’étais-je pas trop jeune ? Existe-il des aides pour ce genre de cas ?
Je n'avais personne à qui en parler, personne pour m'aider et c'est sous le coup de la pression exercée par le géniteur que je commis la plus grosse c... de ma vie, et je subis l’ivg. Le jour J en allant à l'hôpital, je pleurais toutes les larmes de mon corps, je me détestais et voulais mourir, je n'avais plus aucune estime de moi, plus aucune valeur, je pleurais et pleurais et pleurais. J’avais tué mon bébé, et j'avais beau écrire des tas de lettres pour demander pardonà mon bébé, (ce petit être a qui j'avais privé la vie), rien ne pouvait me le ramener, me faire remonter le temps ou me faire aller mieux.
Au jour d'aujourd'hui, j'ai 21 ans et je ne suis plus avec ce géniteur, je suis depuis 2 ans avec N…, un homme chez des amis, je suis amoureuse plus que jamais, j'ai un boulot, notre maison, un chien et un chat, tout pour être comblée mais pourtant ca fait 3 ans déjà et encore aujourd'hui je regrette cet acte et je donnerais tout pour avoir fait un autre choix. J'ai fait une effroyable erreur et chaque jour qui passe, je me déteste ! Et je regrette amèrement, plus que tout de pas avoir mené cette grossesse à terme, j'aurais tout donné pour que quelqu'un m'aide, me soutienne dans cette décision importante, pour trouver du réconfort et qu'on me dise : « oui,  tu as le droit d’avoir ce bébé » car j'avais le choix de pouvoir lui donner la vie. Avec mon compagnon actuel, nous essayons depuis plus de 8 mois d'avoir un enfant mais c'est sans succès, et c'est très dur à vivre. Tant de gens disent qu'après une ivg, on ne peut plus avoir d'enfant et je me dis qu'au fond, c'est ma punition. Je n'ai pas mené normalement ma précédente grossesse alors je n'ai pas le droit d'avoir une deuxième chance. Et je me demande si un jour je pourrais avoir un petit bébé, notre petit enfant tant désiré par mon compagnon et moi... vivre depuis plus de 3 ans ½ avec un tel fardeau sur les bras et vivre avec ce regret, cette colère et cette amertume chaque jour au quotidien, c'est l'enfer ! Un jour cela causera ma perte car le 3 juin 2012, j'ai fait la pire chose qu'il soit, j'ai tué un petit ange que j'aimais déjà de tout mon cœur. Et cela jamais, au grand jamais je ne me le pardonnerai...
Alors à toutes celles qui hésitent, réfléchissez bien et surtout ne faites pas comme moi. Ne faites pas la même erreur que moi. Soyez fortes et battez-vous pour votre bébé, il sera votre plus belle victoire

anna 26 ans, IVG a 3 mois


Anna 24 ans, Je suis passée par une IVG il y a 1 mois... Et la seule chose que j'en retiens au jour d'aujourd'hui, se sont des remords et de la culpabilité. J'ai appris ma grossesse tard car ayant eu comme des règles, je ne me suis pas posée de questions. Et là le mois d'après, j'ai eu un retard j'ai donc fait un test de grossesse qui s’est avéré positif. Le lendemain, je fais une écho de datation. J’étais déjà à presque 3 mois de grossesse. je ne le savais pas. j'ai donc tout vu sur l'échographie. Imaginez a déjà 3 mois de grossesse! Les images me hantent de jour en jour. Il avait déjà une petite tète, ses jambes, ses bras, ses mains... Je suis en couple depuis 2 ans. Avec mon copain notre situation de couple est très instable car nous avons des caractères complètement opposés... Mais nous nous aimons. je savais à l'avance la réaction de mon copain qui « ne veux pas d'enfants maintenant ». Actuellement, je suis sans emploi et en plein dans mon permis de conduire. Enfin rien n'allait vraiment bien pour accueillir correctement un enfant. Une bonne harmonie de couple et une bonne situation financière voila ce que je voulais. Mon copain m'a mis un gros coup de pression en disant que j'étais « une inconsciente » que j'allais « en faire un enfant malheureux » qu'il me quittera si je le gardais. Du coup, j'ai trop pensé à l’avenir. Et aujourd'hui je m'en veux. Je me dis chaque jour que j'aurais pu m’en sortir... J'envie les femmes enceintes, celles qui apprécient leur grossesse accompagnées de leur homme à leur côté, à chaque fois que je vois un bébé j'imagine comment aurait pu être le mien... J'ai ôté la vie d'une partie de moi ! Cette date d’avril 2016 où j'aurais du accoucher me suivra toute ma vie!

Elodie 24 ans, enceinte a 19 ans


Je m'appelle Elodie. C'était en 2010, j'avais 19 ans... j'avais le permis, un appartement, un boulot. De quoi assumer un enfant. Mais voilà que un mois après le début de ma relation avec le "géniteur"... bébé s'installe. Grosse panique! "C'est trop tôt... Mes parents vont me tuer... Lui, qu'est ce qu'il va en penser...?!" Plein de questions. J'annonce au géniteur. Verdict: « je ne peux pas le garder, c'est trop tôt, on est jeune,  etc... »
J'en parle à ma mère. Qui me dit de prendre mon rdv d'IVG, même si j'ai le temps de réfléchir, vaut mieux comme ça si je me décide à le faire partir, il ne sera pas trop tard,  je ne serais pas bloquée... Ok ! Sauf qu'il a fallu faire une échographie de datation...
Je pensais voir un oeuf.. Non ! En fait, j'ai pu voir une tête, un corps et un début de membres... Et surtout un coeur qui battait....
J'ai pleuré. Beaucoup pleuré. Le géniteur me  "soutenait" pour l'avortement mais il m'avait prévenue que si je n'allais pas jusqu'au bout, il partirait.
Le jour "J", j'ai éclaté en sanglots, crise de nerfs, etc... J'ai appelé ma mère qui me soutenait quelque soit ma décision.... Je n'ai pas réussi à articuler un mot au téléphone... Elle est très vite arrivée. Je lui expliquais mes peurs, mes craintes. Je décide de ne pas y aller. Non, je n'avorterai pas !
Je rentre et l'annonce au géniteur. Il me dit "ok! On va assumer!" .2 jours après, il me frappait pour que je perde le bébé... Loupé ! Nous nous sommes séparés.
J'ai eu une grossesse difficile avec beaucoup de complications... J'ai eu beaucoup de soutien aussi...
A la fin de ma grossesse, j'ai rencontré un homme. Il a suivi la fin de ma grossesse, était la à mon accouchement, à coupé le cordon... Aujourd'hui ma fille va avoir 5 ans en janvier, je suis toujours avec cet homme. Nous avons un fils de 2 ans. Nous sommes heureux. Jamais, je n'ai eu de nouvelles du géniteur de ma fille. Et ma fille a son papa ! Elle l'adore et est très proche de lui. Nous lui dirons son histoire, quand elle sera en âge de comprendre...
Voilà mon petit témoignage avec une fin heureuse quand même...Les filles réfléchissez vraiment bien. Un homme, vous en retrouverez, pas un enfant. Même si vous en faites d'autres, aucun ne remplacera le 1er...
 

Noémie 25 ans, ivg il y 12 ans


Noémie, 25 ans : En août 2003, je n’ai toujours pas de règles depuis juin; ma mère à plusieurs reprises me demande si je n'ai rien fait avec mon copain. Je dis que non mais en réalité, j'ai peur de sa réaction: je venais d'avoir mes 13 ans. Je sais, on va me juger comme beaucoup d'autres d’ailleurs. Ca faisait 1 an et demi que j'étais avec lui (je ne pensais pas tomber enceinte « la première fois ». je voulais à tout prix mettre un préservatif mais il n'a pas voulu). Je décide de crever l'abcès : j'en ai parlé à ma mère. Le jour même, elle a été chercher un test de grossesse et résultat : positif. Je pleurais. Le soir, j'ai eu une douleur au ventre. On est allé aux urgences de la maternité et là verdict : je suis enceinte de presque 12 semaines. Normalement, trop tard pour me faire avorter car il faut un délai de réflexion mais vu mon âge, mes soucis de santé (insuffisance rénale), les médecins ont décidé qu'on pourra le faire si j'étais d'accord. Je voulais le garder. Je portais la vie en moi, ma chair, mon sang. Certes, j'étais jeune mais je me sentais capable de l'assumer. J'en ai parlé avec le papa qui lui ne voulait pas. Il m'a dit que j’allais gâcher ma vie. Pour lui, on pourra en faire d'autre. J'ai décidé de mettre fin à notre relation. La vie de mon bb était plus importante, mais je le voyais tous les jours. On habitait la même cité. Il m'a attrapée un jour et il m'a dit que "si je ne revenais pas et que je le faisais pas partir, il nous tuerait tous les deux"...
J'ai vu quelques jours plus tard une gynécologue et psychologue. La gygy était vraiment méchante dans ses paroles j'avais besoin de soutien pas de méchanceté. Je décide de le faire partir en mentant à tout le monde sur mon choix. Le jour "j" arrive. Ma mère me redemande si je suis sûre de vouloir aller jusqu'au bout. Je pleurais et j'ai eu un blocage : j'avais la peur de mon ex qui me hantait, terrorisait. Je suis arrivée, j'ai pris des cachets avant l’intervention. C'est à ce moment que ma vie a sombré. Je me souviens de tout, de chaque chose, de chaque parole méchante ou rassurante du personnel médical. Le soir même, je suis rentrée chez moi. J’ai fait une tentative de suicide mais ma mère a eu le temps de me sauver. J'ai vu une psychologue mais j'ai arrêté: je ne voulais pas parler de tout ça. Je l'ai enfoui au plus profond de mon cœur. Je faisais croire que tout allait bien, mais je suis morte en même temps que mon bébé. Il aurait du avoir 11ans en février 2015, ça fait 12ans le 4 septembre 2003 que j'ai fait la pire erreur de ma vie. Aujourd'hui, je suis maman de deux garçons 4 ans, 6mois et demi et enceinte du 3ème de 3mois. Je suis heureuse mais je n'oublie pas mon bébé, mon premier. C'est une douleur qui me suivra jusqu'à ma mort. Mes enfants me font revivre: avant eux j'étais morte. Je peux dire merci à mon futur mari car c’est grâce à lui aussi que j'avance et que j'arrive à parler de mon bb ...

barbara 22 ans, ivg médicamenteuse a 5 SG


A la fin du mois de juin, ayant un retard de règles de plus de 10 jours, j'ai décidé de faire un test. J'ai 22 ans, je fais des études de médecine, je n'ai pas de relation sérieuse et il était impensable pour moi de garder ce bébé, je n'ai pas hésité.  En juillet,  j'ai donc eu une ivg médicamenteuse qui s'est bien passé mais depuis ça ne va pas. Je pensais que je me sentirais soulagée mais j'ai l'impression d'avoir « perdu mon bébé ». Et je me sens ridicule de penser ça parce que je sais très bien que c'était un embryon de 5 semaines et j'ose pas en parler autour de moi parce que je sais qu'ils ne comprendront pas. Mais j'y pense tout le temps, et aujourd'hui il aurait eu 10 semaines. Je ne regrette pas  mais j'ai du mal à oublier et à passer à autre chose ! Je ne sais pas comment faire !

Patricia 20 ans, ivg il y a 2 ans


Patricia 20 ans,  après deux ans d'enfer, je décide d'en parler. Je suis tombée enceinte malgré la pilule. Je venais de rompre après 2 ans de relations. Je me suis rendue à l’hôpital désespérée et seule. On m’a annoncé que j’étais enceinte de 9 semaines, j’ai vu mon petit. Ayant 18 ans à cette époque, je n’avais ni travail, ni permis, ni le bac. Des parents à qui je n’ai jamais avoué être enceinte sachant pertinemment que l'IVG serait pour eux « la seule solution », Et un ex qui ne me croyais pas même après avoir montrer le test ... Le 12 Septembre 2013 : jours J .. Des infirmières qui vous regardent avec du dégout et limite maltraitance, des médecins qui se disent à voix basse "allez, encore un IVG, qui s’y colle?" Bref personne pour m’accompagner dans cette atroce « expérience »... Depuis deux ans, je ne cesse de regretter tous les jours. Je pense à mon bébé qui aurait du être là à mes cotés... Réfléchissez avant de songer à avorter… Vous êtes-vous fait rejeter par vos parents ? Comment vous en êtes vous sorties ?

Julia 20 ans, enceinte de 6 mois


J’ai 20 ans et  j'ai vécu la « situation de l'IVG ». Après un retard de règles sous pilule, il m'était  facile de voir qu'il y avait quelque chose… En  réalisant une prise de sang j'étais, belle et bien enceinte depuis 8 semaines! Quand je l'ai annoncé à mon chéri, c'était évident que, pour nous, l'avortement était la seule solution. J’avais peur d'affronter nos parents mais je n'arrivais pas à  garder ca pour moi et j'en ai parlé. Mes parents ont eu une réaction assez ouverte en disant qu’ils seraient là pour nous si je voulais le garder ! Malheureusement,  nous n’avions pas d'appartement ni de vie commune. Aussi la réalité des choses nous a fait prendre la décision de l’IVG. Le jour J de l'intervention ma mère  et mon copain sont venus avec moi. J’avais des pleurs à ne plus pouvoir en respirer ! Sur le lit, prête à descendre au bloc, mon copain me regarde droit dans les  yeux et m’a clairement dit « des jeunes de notre âge y arrivent très bien ! pourquoi pas nous ?! ». Je dis alors « stop » ! Je suis arrivée enceinte et suis repartie enceinte de cet  hôpital. On attend maintenant un petit garçon prévu dans quatre mois ! Tout ca pour dire à toutes celles qui sont tentées par l’IVG,  Réfléchissez bien ! Un bébé, c'est peut-être la plus belle chose qui  puisse vous arriver ! Et c'est vous qui allez supporter l’ivg et vous en serez marquée. C'est un peu votre site internet qui a fait changer d'avis mon copain. Après plusieurs lectures de témoignages, il s'est rendu compte à quel point cet acte risquait de me marquer à vie. Il ne voulait pas que je devienne comme certaines personnes en DÉPRESSION... ! Merci à l’équipe ivg.net pour ce que vous faites. 

sarah 16 ans, ivg par medicament


Je m'appelle Sarah et j'ai 16 ans. Je suis en seconde pro et j'ai appris fin avril que j'étais enceinte d'environ 2 semaines. Ma maman l'avait tout de suite remarqué. Elle n’a pas voulue réfléchir et elle a pris  directement rendez-vous chez un gynécologue pour un avortement. Quand on a  appris la nouvelle, mon copain (qui a 17 ans) et moi étions complètement  bouleversés. On ne savait pas quoi faire. On a beaucoup réfléchi et recherché toutes les solutions possibles mais nos  parents n'ont pas voulu nous écouter. J'ai donc du avorter. Ce fut un  moment très compliqué. Quand j'ai fait l'échographie de contrôle avant  l'avortement j'ai vu cette petite poche qui était là. C'était l'œuf. L'œuf  qui aurait pu donner naissance  à notre futur enfant. Je voudrais que  toutes les jeunes filles sachent que des aides sont possibles. Oui, des aides  existent !! Devenir mère est la plus belle chose que la vie peut nous  offrir. Même si vous avez 16 ans, il faudrait que vous sachiez que vous n’êtes pas seules et que vous pouvez être aidées. Des possibilités sont là ! Alors avant d'avorter, réfléchissez bien. Recherchez des solutions ! Parlez-en. Ca peut aider. Je regrette énormément d'avoir d'avorté. Je m'en veux. Ne faites pas la même erreur que moi et réfléchissez bien. Bon courage a toutes les  filles.