Toutes les infos sur l'IVG dont vous avez besoin : médicales, psychologiques, juridiques ou sociales.

dépression des adolescentes

Noémie 25 ans, ivg il y 12 ans


Noémie, 25 ans : En août 2003, je n’ai toujours pas de règles depuis juin; ma mère à plusieurs reprises me demande si je n'ai rien fait avec mon copain. Je dis que non mais en réalité, j'ai peur de sa réaction: je venais d'avoir mes 13 ans. Je sais, on va me juger comme beaucoup d'autres d’ailleurs. Ca faisait 1 an et demi que j'étais avec lui (je ne pensais pas tomber enceinte « la première fois ». je voulais à tout prix mettre un préservatif mais il n'a pas voulu). Je décide de crever l'abcès : j'en ai parlé à ma mère. Le jour même, elle a été chercher un test de grossesse et résultat : positif. Je pleurais. Le soir, j'ai eu une douleur au ventre. On est allé aux urgences de la maternité et là verdict : je suis enceinte de presque 12 semaines. Normalement, trop tard pour me faire avorter car il faut un délai de réflexion mais vu mon âge, mes soucis de santé (insuffisance rénale), les médecins ont décidé qu'on pourra le faire si j'étais d'accord. Je voulais le garder. Je portais la vie en moi, ma chair, mon sang. Certes, j'étais jeune mais je me sentais capable de l'assumer. J'en ai parlé avec le papa qui lui ne voulait pas. Il m'a dit que j’allais gâcher ma vie. Pour lui, on pourra en faire d'autre. J'ai décidé de mettre fin à notre relation. La vie de mon bb était plus importante, mais je le voyais tous les jours. On habitait la même cité. Il m'a attrapée un jour et il m'a dit que "si je ne revenais pas et que je le faisais pas partir, il nous tuerait tous les deux"...
J'ai vu quelques jours plus tard une gynécologue et psychologue. La gygy était vraiment méchante dans ses paroles j'avais besoin de soutien pas de méchanceté. Je décide de le faire partir en mentant à tout le monde sur mon choix. Le jour "j" arrive. Ma mère me redemande si je suis sûre de vouloir aller jusqu'au bout. Je pleurais et j'ai eu un blocage : j'avais la peur de mon ex qui me hantait, terrorisait. Je suis arrivée, j'ai pris des cachets avant l’intervention. C'est à ce moment que ma vie a sombré. Je me souviens de tout, de chaque chose, de chaque parole méchante ou rassurante du personnel médical. Le soir même, je suis rentrée chez moi. J’ai fait une tentative de suicide mais ma mère a eu le temps de me sauver. J'ai vu une psychologue mais j'ai arrêté: je ne voulais pas parler de tout ça. Je l'ai enfoui au plus profond de mon cœur. Je faisais croire que tout allait bien, mais je suis morte en même temps que mon bébé. Il aurait du avoir 11ans en février 2015, ça fait 12ans le 4 septembre 2003 que j'ai fait la pire erreur de ma vie. Aujourd'hui, je suis maman de deux garçons 4 ans, 6mois et demi et enceinte du 3ème de 3mois. Je suis heureuse mais je n'oublie pas mon bébé, mon premier. C'est une douleur qui me suivra jusqu'à ma mort. Mes enfants me font revivre: avant eux j'étais morte. Je peux dire merci à mon futur mari car c’est grâce à lui aussi que j'avance et que j'arrive à parler de mon bb ...

Julie 27 ans, Ivg a 17 ans


J'ai subi une Ivg à tout juste 17 ans, j'étais à 13 sa à quelques jours près, je ne pouvais plus avorter... Aujourd'hui, j'ai réussi à aller de l'avant grâce à mes enfants... L'an prochain cela fera 10 ans que ca c'est passé, j'y pense toujours surtout à la date d'anniversaire qui pour moi est "un jour de deuil"... Je vivais une jolie histoire d'amour avec mon petit ami de l'époque, nous nous protégions avec des préservatifs... J'ai eu un retard de règles, j'en ai fait part à mon petit ami, on a décidé de faire un test qui s'est malheureusement avéré positif, on a pleuré tout les deux, sans vraiment se parler sur ce qu'on ferait ... Nous sommes rentrés chez nous et de là il m'a appelé pour me dire qu'il fallait que j'avorte, qu'on était trop jeunes et qu'il en parlerait à sa mère le lendemain, qu'il fallait que je fasse la même chose. Moi j'avais vraiment peur de leur réaction et je lui ai dis que j'étais incapable de le dire... Bref, je ne vais pas raconter les détails mais sa maman m'appelait tous les jours. Puis, elle a appelée la mienne. Je n'étais pas chez moi à ce moment (à ma demande)... Mais quand je suis rentrée, ma mère m'a insulté (elle ne pouvait pas s'imaginer que je puisse avoir des relations) et elle m'a conduit au planning où j'ai rencontré une dame du genre psy. C'est seulement à ce moment là que j'ai dit que je souhaitais le garder, c'est d'ailleurs l'une des seules phrases que j'ai sorti. Et la dame me dit que « j'étais trop jeune, complètement immature, que mon petit ami avait sans doute plus la tête sur les épaules que moi en choisissant cette solution pour moi, surtout que ce n'était qu'un « amas de cellules ».  Elle me dit qu’il ne s'agit pas de tuer un bébé mais ce n'est qu'une cellule !... Bref, je ne savais pas si j'étais capable de devenir maman, ce qui est sure, c'est que j'étais incapable d'avorter ! Surtout après l'échographie, l'échographe me disait "ouah, il fait la fête, c'est la boom la dedans"... J'ai repensé à la cellule, avec un cœur, une tête, deux bras, deux jambes et des mouvements ! Suite à cela, c'était pour moi hors de question. l'ivg était à bannir ! Je me suis donc renseignée pour aller dans un foyer mère-ado... Mais ma mère en avait décidé autrement. J’avais un papier à signer qui stipule que je consens à subir une ivg. J’ai refusé.... Elle m'a alors fait asseoir sur une chaise, stylo à la main et feuille sur la table, m'interdisant de bouger ne serait-ce pour aller aux toilettes tant que je n'aurais pas signée ce p... de papier. je ne bougeais pas.  elle en a eu marre. je me suis pris giffles et coups par mes deux parents. ils me disaient que j'étais la honte de la famille etc..que j'étais en train de gâcher la vie de mon copian... Bref à bout, j'ai fini par signer tout en me disant que de toute facon j’allais m'y opposer au dernier moment et qu’ils ne me feront rien... Suite à cela, j'avais quelques marques de griffures et de bleus au visage, épaules et bras et ma mère me dit "c'est moi qui t'as fais ca ? « oui c'est toi ! » elle me répond "oh j'suis désolé mais si t'avais signé le papier des le début, ca ne serait pas arrivé...." Je suis arrivé le jour de l'ivg et je n'ai pas eu le courage de m'opposer à mes parents, je n'ai pensé à rien. J’étais vide, je me suis laissée guider vers cet acte irréparable.
 
Et une fois sortie, sans meme me le dire, je savais qu'il fallait surtout ne plus en parler, ne le dire surtout à personne. La vie continue, on ne me demande pas si je vais bien, on en parle plus, on m'ignore même en fait.... Mon petit ami qui m'avait quitté est revenu vers moi. Mais il a rompu à nouveau 15 jours après me disant que j'avais besoin d'un psy... Et puis 3 mois après grosses douleurs, gros saignements. Je me présente aux urgences. « ca doit être vos règles normales ». Je me rends dans un autre hôpital et là, on me garde pour une «  opération » : ils avaient sans doute oublié de me faire un curetage ! Hémorragies et infections ! J’aurais attendu quelques journées de plus : infertilité d’après les médecins...J'ai pensé que, du coup, j'aurais très peu de chance de tomber enceinte. J'ai fait une dizaines de tentatives de suicide (sans exagérer) par médicaments, entailles, etc... Et puis j'ai fuguée, j’ai arrêté mes études, je me suis retrouvée à la rue, j'ai couché à droite et à gauche sans protection dans l'espoir de « récupérer » ce que j'avais perdu, effacer ce que j'avais fait. C’était inconscient et égoïste. À l'époque je m'en fichais. J’étais tellement mal que je n'ai pensé qu'à ca ! il me fallait reprendre gout à la vie et c'était la seule solution.... Et puis j'ai finalement cherché quelqu'un qui ne me correspondait pas forcément mais qui pouvait m'apporter ce que je voulais, qui avait le même projet que moi : un bébé... J'ai aujourd'hui deux beaux enfants, je leur ai donnée la vie, mais ils m'ont donnés bien plus : le gout de celle ci... Je ne suis pas forcément très heureuse en amour, mais ce n'est pas grave. Je pense que je ne le mérite pas de toute façon. Mais j'ai cette chance énorme d'avoir mes deux enfants en pleine santé. Grâce à eux, je revis. Je suis épanouie dans mon rôle de maman. Je savoure chaque instant avec eux car au final, j'ai beaucoup de chance ! J'espère avoir été clair. Je sais trop bien à quel point il est parfois difficile d'affronter ses parents, mais faites le pour faire valoir vos choix.

Marion 17 ans, ivg d'un des jumeaux, garde l'autre


j'avais presque 15 ans et cela faisait déjà 2 ans que j'étais avec mon copain jusqu'au jour où j'ai su que j'étais enceinte. Je lui en ai parlé. Il m’a dit « avortement ».  J’ai eu le temps de la réflexion car j'étais déjà en dépression, puis j'ai décidé d avorter. Nous avons fait les papiers. Avant mon avortement, j'ai eu une échographie : là il y avait 2 petits êtres qui s'étaient logés en moi.  Je ne pouvais plus faire marche arrière ! Les médicaments sont pris et le sang coule, et coule encore.  Je regrette doublement. jusqu'au jour où je découvre que je suis encore enceinte et que ce petit était un des jumeaux !!! Il s’était accroché et s’était battu jusqu'au bout.  Au jour d'aujourd'hui : il a 13 mois et fait mon bonheur au quotidien ! Je regrette tellement d'avoir pris ces fichus cachets ...

 

voir aussi ce post :

melanie-19-ans-ivg-de-jumeaux-il-y-6-mois

 

 

Myla 17 ans, IVG médicamenteux a 14 ans


Myla  16 ans, ivg a 14 ans

 

J'avais 14 ans,  j'étais en seconde, j'avais rencontré un garçon plus âgée que moi (16  ans) dont je suis tombée très amoureuse. C'était mon premier amour. Après plusieurs mois nous avons commencés à avoir des rapports sexuels. A cette  période, je ne prenais pas de pilule contraceptive, alors nous nous  protégions avec des préservatifs. Je n'aimais pas trop ça, ça me faisais mal, je ne profitais pas vraiment de nos moments. Le 14 février, jour de la St. Valentin, jour des amoureux nous nous sommes  retrouvées, nous avions fait l'amour, j'étais tellement  amoureuse. Tellement amoureuse que je ne voyais pas le danger, j'ai retiré  le préservatif. Quelques temps plus tard, je me suis rendue compte que j'avais un retard de  règles. Mais n'ayant pas un cycle très régulier, je ne me suis pas plus inquiétée que ça. Un vendredi après-midi n'ayant pas cours, une amie inquiète d'être  tombée enceinte, me demande de l'accompagner au planning faire un test. Pour  "rigoler", je me suis dis que moi aussi j'allais en faire un. La gynécologue  m'explique donc qu'il est trop tôt pour fait un test urinaire alors me  prescrit une prise de sang. Entre temps, j'appelle mon copain et lui explique ce  que je fais. Le pauvre, étant issue d'une famille musulmane, on ne lui avait  jamais parlé de tout ça, il était perdu. Alors, je lui ai expliqué qu'il  n’avait pas à s'inquiéter que je faisais qu'un simple contrôle. Deux jours plus tard, accompagnée de mon amoureux, je me rends au cabinet afin  de pouvoir avoir le résultat de cette prise de sang. Nous lisons le papier  que je comprends comme négatif ! Soulagés ! Le weekend passe, reprise des cours, mardi, mon copain tombe, il se fait un  traumatisme crânien, il est conduit à l'hôpital. Mercredi, je vais le voir  à l'hôpital, il est encore à l'ouest  à cause du choc. Je passe l'après  midi avec lui. Nous rigolons sur le fait qu'il aurait pu être papa, nous  parlons de la façon dont on aurait élevé notre enfant. En fin d'après-midi, je quitte l'hôpital et prend le bus. Appel :"bonjour mademoiselle, Mme xxxx gynécologue au centre de planification, nous  avons reçu les résultats de votre prise de sang...""Je les ai eu aussi, c'est négatif, c'est bien ça?""Ah non , mademoiselle vous êtes enceinte, et pas qu'un peu! Venez vendredi au  planning..!" J'en revenais pas, j'étais choquée, j'avais une énorme boule dans la gorge,  j'ai eu envie de pleurer, j'avais peur, je ne comprenais pas. J'ai appelé  mon copain encore à l'hôpital je lui ai dis, il n'y croyait pas, il est resté sans voix.

Nous sommes allés au planning dans les jours qui suivaient, nous  étions d'accord que « si jeunes nous ne pouvions pas assumer un enfant ». J'ai  demandé au médecin d'informer ma mère parce que je ne me sentais pas  capable de lui annoncer, mais je ne pouvais pas vivre cette étape de ma vie  sans elle. Elle n'a pas mal régis. Elle a été là pour moi. Les procédures ont été rapides, mon copain m’a soutenue, ma mère était  là, mes amis était là pour moi. Durant ce début de grossesse, je mangeais énormément de bonbons et de Mac do. Tout le monde essayait de me faire  plaisir et de s'occuper de moi. Finalement, je commençais à m'habituer d'être habitée, je réfléchissais et j'avais envie de le garder, je touchais sans cesse mon ventre, je voulais finalement garder ce bébé. Mais  je le savais, j'étais bien trop jeune pour l'assumer, alors j'ai suivie la  procédure, je suis allée à l'hôpital, accompagnée de ma maman, j'y suis  allée en pleurant, je n’avais pas envie qu'il parte, je voulais le garder avec  moi, je sentais que c'était la fin et j'en étais triste. J'ai pris les  médicaments, et perdu beaucoup de sang. A chaque caillot de sang, j’avais  l'impression de perdre le bébé.

Quelques jours plus tard, au lycée, j'ai senti qu'un truc n’allait pas. J'ai  couru aux toilettes et ça y est, il était la. Au fond de ma culotte...  C'est fini pour de bon. 1 semaine plus tard, j'ai eu d'énormes contractions. J’ai extrêmement  souffert, je suis retournée à l'hôpital et ils m’ont retiré les quelques  "morceaux" restant. C'était vraiment fini. Quelques temps plus tard, mon copain m'a annoncé que c'était fini, j'étais  toujours folle amoureuse de lui. Il m'a expliqué qu'il aurait voulu me  quitter avant, il en avait le désir depuis longtemps mais qu'avec tous ces  événements, il n’avait pas osé.
Je me suis sentie mal, j'ai eu le sentiment qu'il était resté avec moi par simple pitié. Les jours, les mois, et l’année passent, et je pense toujours à ce petit bout de moi qui a fini dans les toilettes, j'en souffre toujours autant, je  compte l'âge qu'il aurait au jour d'aujourd'hui, je pense à ses  "anniversaires". Mais je me dis qu'au fond il est toujours la, alors je me  touche le ventre, et pense à lui. Et puis je me dis qu'il sortira quand il  aura décidé, quand il sera temps...Je souhaite que ces moments arrivent aux moins de femmes possible, parce que  je l'ai très mal vécu, et le vis toujours très mal. Je sens qu'une partie  de moi est partie. C'est une souffrance physique, mais je pense que la souffrance psychologique est bien plus importante. J’ai voulu écrire ce témoignage, car je partage rarement tout ces moments  qui ont était très compliqués pour moi. Quand j'en parle comme ici, j'ai  l'impression d'alléger le poids que je traine avec moi depuis 3 ans, ça me  fais du bien, mais ce n'est pas pour autant que j'oublie, parce que ce genre de chose, ça ne s'oublie pas, jamais !

Alexandra 19 ans, IVG a 18 ans


Aujourd'hui, j'ai 19 ans. J'ai eu recours à une IVG il y a un an et demi. Je ne m'en remets pas. Je suis constamment en  colère de ne pas avoir fait le bon choix pour moi. Je suis fatiguée  moralement, énervée, abattue... J'ai fait cette IVG sous pression de mon  entourage et de l'entourage de mon copain. Entre les « ça va gâcher ta vie »,  « tu n'es pas en mesure de l'accueillir », « tu n'as pas les moyens d'élever un  enfant »,  « tu es trop jeune ... » etc. J'ai donc avortée mais je le regrette  tellement à l'heure d'aujourd'hui ! Après plus d’un an ! Mon souhait le plus précieux est de  devenir maman un jour. Du coup cet acte m’a déchiré. Je n'ai plus goût à  rien ! Je dors constamment. Je ne sors pratiquement plus ou du moins très  peu. Je passe mon temps à regretter le passé et à m'en vouloir  terriblement. Je ne sais plus quoi faire pour enfin aller mieux ! De plus cela engendre de gros problèmes dans mon couple car il n'en peut plus de me voir dans cet état. Je  suis totalement perdue. 

Laly 15 ans


 

Le Lundi 19 septembre 2011 (date qui sera à jamais gravé). J’ai du me faire avorter de force par l'obligation de mes parents. J'avais 15 ans mais dans ma tète j'étais beaucoup plus mure, j'aimais cet enfant que je portais dans l'attente d'une place à lui donner et je me suis encore plus attachée. A 7h30 direction le bloc opératoire, j'ai pleuré, hurler aux médecins de me laisser je ne voulais pas ! Mais malgré cela, ils m’ont injecté de la morphine puis trou noir : je me réveille, j'étais vide, mon âme était vide.

Plus aucun mot ne sortait de ma bouche, plus aucune phrase. Si. Ce n'étaient que des larmes qui coulaient au long de mon visage, ma douleur était tellement immense que je ne pouvais la décrire. J'ai passé 2 ans de ma vie, jusqu'à aujourd'hui, à me détruire. La drogue est devenue mon quotidien, mon oxygène depuis cette tragédie. Mon cœur est brulé de douleurs, parfois je me regarde dans un miroir et je maudis ce monstre que je suis d'avoir laissé tuer mon bébé. "A 12 semaines, tu vivais en moi !" Je me suis perdue et je n'arrive plus à me retrouver, la douleur est toujours la ! Je suis vivante physiquement mais morte intérieurement depuis 2ans, l'espoir m'avait fait vivre mais plus rien est devenu important depuis ce jour. Seules, les victimes d'un avortement comprennent ce que je décris ! Cette torture me bouffe à petit feu. j'espère que mon ange m’a pardonné.  Toute ma vie,  je t'aimerai jusque mon dernier souffle. A mon ange, je t'aimerai pour TOUJOURS ...

 

Samia 18 ans, j'ai découvert que j'étais enceinte


Je m'appelle Samia et j'ai 18 ans. Ma vie a changé le 20 septembre 2011 quand j'ai découvert que j'étais enceinte.
Aujourd'hui encore, à quelques jours de l'anniversaire de conception de mon bébé, la douleur me fait monter les larmes aux yeux et me tord le cœur.