Toutes les infos sur l'IVG dont vous avez besoin : médicales, psychologiques, juridiques ou sociales.

conseils avant IVG

Julie, 29 ans : je suis heureuse d'avoir ce petit être


J'ai 29 ans : il y a 14 mois je suis tombée enceinte... Enfin, je n'ai pas avorté... Quel bonheur, certes le papa est parti mais le sourire et le bonheur que m'apporte mon fils me permet de tout affronter, je ne regrette en aucun cas mon choix et même si c’est pas tous les jours facile, je suis heureuse d'avoir ce petit être qui est vraiment le bonheur de ma vie. 

Hermia 15 ans : mon bébé contre tout le reste


J'ai subit une IVG à 15 ans. Un an après, je suis retombée enceinte, et là, j'ai mené un véritable combat. C'était mon bébé contre tout le reste et peu importe qui me suivrais. 

Céline 31 ans : avorter histoire d'arranger "tout le monde"


Odile a trouvé les bonnes paroles. alors qu'elle fut résignée à opter pour une  IVG  histoire d'arranger "tout le monde" ! 

Alice 19 ans - IVG 3 mois


J’ai 19 ans et suis étudiante en lettres. J’écris ce témoignage aujourd'hui pour les autres et aussi pour essayer de m'apaiser un peu de mes angoisses qui m’étreignent. En septembre 2013, je me décide à faire un test de grossesse car j'avais  du retard et les seins étaient gonflés et douloureux, le test se révéla positif. J’étais choquée, déboussolée mais il y avait quand même en moi l'espoir  d'une erreur dans le test. Le lendemain, je suis donc allée faire une prise de  sang pour être sûre et ce résultat fut lui aussi positif. J’étais avec  mon copain depuis presque un an. Je lui ai fait part de la situation et il a été  très présent pour moi. Ce qui m'a le plus tuée, c'est le fait que nous  voulions tous les deux le garder.

Mais après de nombreuses discussions avec mes parents qui ont très mal réagit a la situation, nous avons pris la  décision d’avorter.J’étais alors enceinte de 7 semaines et unjour lors de ma première visite. Lors des premiers rendez-vous, j'avais  l'impression d'être ailleurs, de ne plus rien comprendre à ma vie, à mon  avenir. Entre le résultat du test et les premiers rendez-vous de médecins, se sont écoulés 3 semaines. Et durant ces 3 semaines, j'ai aimé mon bébé.  Je l'imaginais grandir en moi et le porter 7 mois plus tard dans mes bras.  C’était notre bébé et personne ne pouvait nous l'enlever. Apparemment si,  la première prise de médicaments s'est faite « facilement » mais j’étais dans un  état second. Je n'étais pas moi. Mais c'est le jour de la deuxième prise de comprimés que  tout a basculé. La douleur physique était horrible. Je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie.

Mais la  douleur morale était pire ! Je me suis détestée. Je voulais mourir. J’étais  dans un moment de délire. Je ne contrôlais plus rien. Je venais de « tuer mon  enfant », mon petit bout de chou qui aurait dû être dans mes bras dans un peu plus de 6 mois ! Lui qui avait déjà ses prénoms et qui aurait été aimé bien  mieux que certains enfants étant nés dans des couples ayant une situation  « normale ».  

Mon copain a  20 ans. Nous n'habitons pas  ensemble. La situation n'était vraiment pas la meilleure pour accueillir un si beau cadeau mais aujourd’hui, je regrette de toutes mes forces car peut -être que la situation n'était pas la meilleure pour l'accueillir, mais  l'amour lui était présent.

La cicatrice est pour moi encore fraiche car cela fait moins de quatre mois ! Peut être  que je vais finir par l'accepter et profiter de la vie, mais il me faudra du  temps. Heureusement que mon copain est toujours là pour m'aider et m'épauler quand je déprime. J’ai aussi mes parents et mes amies qui ne m'ont pas jugé. Personnellement, j'ai fait le choix de ne pas vouloir que mon copain  m'accompagne aux rendez-vous car je ne voulais pas vivre ces moments avec quelqu'un qui souffrait comme moi. Je voulais des personnes qui n’allaient pas vivre la situation aussi fortement que moi. C’était mon choix.

A toutes les filles enceintes et hésitant à avorter, suivez votre  cœur et seulement le votre (et celui de votre copain si vous avez la chance qu’il accepte votre bébé). C'est votre vie ! N’ayez  pas peur du regard des autres et ne vous laissez pas influencer par des personnes qui ne sont pas directement concernées (même les parents !) Car elles ne vivent pas ce que vous vivez ! Il s’agit bien de votre vie et de celle du bébé ! Je remercie celles et ceux qui me liront. Et je souhaite bon courage à celles (et ceux) qui traversent cette épreuve car la douleur est parfois presque aussi forte pour le garçon pour la  fille

léa 20 ans- IVG a 17 ans


Bonjour, j'ai subi une IVG il ya 3 a ns car je « n'avais pas le choix ». J’avais 17ans. j'étais une étudiante, je vivais toujours chez mes parents. Mes parents m’ont laissé le choix mais mon copain ne voulait pas le garder et me foutait la pression avec sa mère. Donc j'ai du avorter et au fond de moi pour leur donner raison je me disais que cela pouvait être la meilleur solution. Trois jours avant l'avortement mon compagnon m’a laissé tomber. J’ai du surmonter cette terrible épreuve seule même si mes parents étaient la pour moi, mon compagnon n'y était  pas. J'ai mis plusieurs mois à m'en remette avant d'en parler sans pleurer. Tous les jours, je repense à ces terribles moments et encore aujourd'hui j'ai du mal à l'accepter. Je m'en veux énormément... Maintenant j'évite d’en parler à des personnes sans compassion car elles vont toutes me dire que « c’était mon choix .. «  Enfin bref, voilà, je ne sais pas comment avancer avec cela sur la conscience.

LEA 20 ans

Sylvaine 30 ans


Il y a un an, je tombais enceinte sans le savoir ... et il y a à peu près 9 mois j'ai appris ma grossesse.

Ce fut un choc lorsque le test est devenu positif... J’attendais mes règles pour pouvoir me poser un implant sous cutanée. Mais elles ne sont jamais arrivées !  La cause : j’étais enceinte et lorsque je m'en suis aperçu, j'étais à peu près à deux mois et demi presque trois!

La grande question était est-ce que nous allions le garder ? Déjà parents de trois garçons en bas âge, la question était très difficile! Mais pour moi un avortement n'était pas le bienvenu et surtout je n'étais pas du tout préparé à cette nouvelle ! J'ai cherché sur Internet et j'ai trouvé ce forum et ce site sur lequel les femmes peuvent témoigner et d’autres auprès desquelles on peut demander des conseils.

Avec l'aide d’une écoutante et l'aide de mon mari, j'ai pu prendre la bonne décision : le garder ! Et aujourd'hui, il a à peine quatre mois mais il est magnifique et je l'aime de tout mon cœur ! Ses trois grands frères sont ravis de sa venue.  Le plus important, c'est mon mari ... mon mari qui est lui aussi aux anges de ce petit garçon!

Nous avons eu du mal pour trouver le prénom mais finalement l’évidence était là : mon papa nous ayant quitté il y a 19 ans, je lui ai donné son prénom :

Félix. A présent, je suis très fière et heureuse d'avoir une grande famille même si je suis la seule femme mais je suis quand même ravie de tous ces petits hommes qui me couvrent de bonheur et d'amour. Merci

Et je voulais dire un grand ‘Je t’aime’ à mon mari Jean-Pierre et merci Marie de m'avoir soutenue.

 

Sylvaine

Malika 29 ans : Pour moi, l'avortement était la solution


Mais voilà mon histoire : je suis tombée enceinte alors qu’on s’était protégé. Bref un bb, pas question... je suis déjà mère de 2 enfants d’une première union et je tombe enceinte alors je venais de rencontrer mon ami depuis peu. Pour moi, l'avortement était la solution.

Angelle garde son enfant bien que son homme soit parti


Bonjour Je m'appelle Angelle, j'ai 22 ans et je suis maman d'un petit garçon de 2 ans. Ma première grossesse a été très compliquée. Trois semaines avant d'accoucher, monsieur a décidé de me quitter... Qu'est ce que j'étais mal !
Depuis j'ai rencontré un homme avec un enfant. Il a accepté mon fils de suite. Ce n'est pas un frein aux futures relations, même si certaines le pensent.
J’espère que mon expérience pourra vous aider.
 
 

Amélie décide de garder son bébé


Amélie décide de garder son bébé