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syndrome post-abortif

Les syndromes post-avortement aux USA


Ces dernières années ont vu fleurir plus d'une dizaine d'études sur les syndromes post-avortement. Celles-ci ont permis de mettre en évidence des liens entre l'IVG et l'accroissement du nombre de dépressions, d'état d'anxiétés.

Guérir du syndrome post-ivg



Bien qu’elle soit aujourd’hui très médicalisée, l'IVG n’est pas un acte anodin. Même pratiquée dans les meilleures conditions, elle affecte le psychisme de la femme au plus profond d’elle-même car cet acte médicalisé ne guérit pas une affection mais arrête un processus de vie déjà enclenché et distinct de celui de la mère. Dans toutes les civilisations, la fécondité chez la femme en âge de donner la vie est une promesse de maternité et donc de joie.Guérir du syndrome post-ivg. Bien qu’elle soit aujourd’hui très médicalisée, l'IVG n’est pas un acte anodin. Même pratiquée dans les meilleures conditions, elle affecte le psychisme de la femme au plus profond d’elle-même car cet acte médicalisé ne guérit pas une affection mais arrête un processus de vie déjà enclenché et distinct de celui de la mère.  Après avoir subit un avortement, la femme éprouve des sentiments contradictoires. Elle fait souvent un déni complet du processus de vie qui l’habitait

Annabelle 22 ans -IVG a 18 ans -


En 2010, j'avais 18 ans et j’ai pratiqué un ivg au bout de 8 semaines de grossesse (j’étais sous pilule). Je voulais le garder mais habitant chez le papa,  sa mère nous a dit que « nous ne pouvions pas le garder car nous n’avions pas de situation stable ». Moi, je faisais des études et mon conjoint était en CDI. Donc mon copain a pris rdv chez son médecin traitant. Nous y sommes allés et la il lui a dit : « Annabelle est enceinte. On ne veut pas le garder. Quelles sont les démarches ? » Et la, j’étais anéantie car ce que sa mère a dit lui a fait changer d’avis. Il ne voulait pas de ce bébé, donc rdv gyneco... puis Rdv pour ivg médicamenteuse. Arrivant dans le bureau du gyneco, le jour j, j’ai eu du mal à les prendre. Je ne faisais que pleurer.

Je les ai pris et 3 jours plus tard, il fallait prendre le reste pour « évacuer » et là : rien ne s’est passé comme je l’espérais. J’ai fait une hémorragie. Donc, direction les urgences où ils m’ont gardé la nuit...

Depuis ce moment je suis en dépression.

Quelques mois plus tard, je suis retombée enceinte et la nous l’avons gardé. Il était voulu ! Maintenant ce bébé a 2 ans. Il m’apporte que du bonheur mais cette ivg me ronge ! Je me sens si mal ! Je me dis pourquoi ai-je mérité d’en avoir un second, alors que j’ai retiré la vie de mon premier ? Je pense sans arrêt à ce bébé que j’aurais pu tenir dans mes bras.

 

 

Annabelle 22 ans – IVG a 18 ans -