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ivg medicamenteuse

Gabriel, Je suis un homme et mon amie a décidé d'avorter il y a un an. Après 38 jours de stress absolu  (2 heures de sommeil par nuit les derniers jours), je me suis résigné à  son choix voyant que malgré quelques soutiens, j'étais désormais le seul  à « y croire ». Je l'ai donc accompagné au 38e jour à l'hôpital. Depuis ce  jour, ma vie allait être un véritable désastre, des instants de grande  souffrance car la réalité est que je me sentais père depuis qu'on a su  qu'elle était enceinte en mettant la main sur le ventre, parlant au bébé ...lui dire qu'il vivra, de me faire confiance...Le soir où mon amie a pris la pilule abortive, j'ai découvert avec horreur qu'elle  avait été instrumentalisée par une amie psychologue sans doute secrètement « amoureuse »  d'elle (même si elle a un homme et un enfant), et que j'étais donc un  obstacle à ses projets. J'ai découvert à mon sujet et au sien,  445 pages  qu’elle a envoyés à mon amie  (plus de 1000 si on remonte 3 ou 4 mois en arrière), pourtant  elle ne me connaît pas, C’etait un véritable et inimaginable harcèlement moral. Je ne m'étends pas plus sur ceci, mais j'ai compris cette nuit là, toutes les  hésitations, les troubles de mon amie. Elle était donc une victime de la folie de cette fille. Je l'ai soutenue  autant que je le pouvais. Mais les jours à venir allaient être terrible car  la réalité est que, nous deux, nous avons ressenti profondément le terrible vide  de la mort et nous avions le sentiment d'avoir tué notre enfant. L'horreur. Elle pleurait tous les jours disant qu'elle voulait « qu'il revienne ». Nous   n'avons jamais réussi à nous en remettre. 6 mois après l'avortement ce fut  la séparation, et c'est là où j'ai commencé à guérir, petit à petit,  ayant la volonté de me détacher du drame. Mon amie a fait comme  elle a pu, de son côté.
8 mois après nous avons refait une tentative, nous nous sommes revus, mais  cela n'a pas fonctionné, car l’avortement était toujours au milieu. Nous  avons donc tiré un trait définitif sur notre relation.
Il est à noter pour l'avoir vu, l'absence totale d'information de la part  d'un des deux médecins qui donne les cachets abortifs et de la soit disant  psychologue à l’hôpital : l’avortement serait d'après eux un acte  anodin et nous n'aurions eu la possibilité je cite : "d’en refaire un autre dans un an."  Quand j'ai entendu ça,  je dormais 2 heures par nuit pour tenter de sauver mon  enfant et je me suis véritablement demandé dans quel monde je vivais. Pour avoir cherché énormément de renseignements  sur l'ivg et de  témoignages, je fais le constat suivant : l'ivg est souvent véritablement  encouragé ! , Et dans la plupart des cas et la réalité du post-ivg est totalement  caché. Cependant pour être honnête, certaines personnes (minoritaires je pense)  le vivent « bien ».
 
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