ivg medicamenteuse

je suis maman d'une petite fille et  malheureusement j'ai avorté contre ma volonté..  J'ai 18 ans, je suis tombée enceinte en décembre 2013.  J’avais tout juste 17ans.  J’étais avec mon chéri depuis 4ans.  Déjà, paniquée, je n'ai dit à personne que j'étais enceinte puis j'ai  pensé à l'avortement. Ce qui m'a amené sur se site.  J’ai donc téléphoné.   Je  suis tombée sur Véronique qui m'a conseillé de gardé le secret, mais mon  copain est tombé sur la prise de sang et paniqué, il l’a montré à ma maman,  car il vivait avec moi. Ma maman a tout de suite prévenu la famille et m’a dit  d'avorter ! Malgré la pression,  et mes angoisses (parce que j'étais au lycée  je me voyais mal maman),  j'ai quand même voulu de cet enfant ! Mon copain m'a  dit qu'il restera quoi que je fasse,  qu'il assumera avec moi et Véronique  m'a beaucoup aidé, parlé, rassurée.  elle m'a donné aussi du courage.  Puis  j'ai finalement accouché en septembre 2014 malgré tout ce qui s'est passé durant ma  grossesse d'une petite fille de 3kilos 310 et 48cm. Un  accouchement parfait mais avec plus tard des petites complications. Ce n’est pas grave, c'est  la plus belle chose que j'ai faite dans ma vie. 
Mais Je suis tombée enceinte encore une fois. J’étais  chamboulée et j'ai eu un ulcère perforé. Il  y a 2 semaines en gros, je suis obligé de me faire opérer.  Ma mère disait qu'il  fallait que j'avorte en même temps etc. moi, j'ai refusé et j'étais  fatiguée, épuisée.  Je souffrais.  Le médecin m'a aussi parlé d'avorter et j'ai  encore refusé.  Mais un soir, à 2h du matin, je souffrais et je faisais beaucoup de  malaises. J'ai donc signé les papiers sans les lire... J’ai signé la mort de mon bébé.  J’étais à 10 semaines aménorrhée.
Maintenant,  je souffre beaucoup.  Je me rends malade.  Je ne souhaite à personne de vivre cette épreuve : s'endormir remplie de vie, d'amour et de bonheur et de se réveiller en se sentant vide, honteuse, pleine de haine et de peine. J’aurais tellement aimé lui dire que je l'aime le prendre  dans mes bras et maintenant je voudrais tant lui dire pardon que je l'aime ! Même s’il n'est pas resté très longtemps en moi,  je pense à lui  chaque jour, chaque nuit. Avant de dormir, je ressens un vide, un grand manque.  Je  sais plus à qui j'en veux ! A moi d'avoir signé ? A ma mère d'avoir dit au  docteur de me donner les papiers ? A Lui,  le docteur de me les avoir donné et pris mon  enfant ?....ni pour qui j'ai envie de me venger ? Pour lui, mon bébé, parce  qu'il est parti ? Pour moi, sa maman, parce que je suis triste ? Pour son papa qui  est perdu ? Pour sa grande sœur qui a souffert de mon absence et de ma peine ? Pour nous quatre ? Je sais pas mais je le veux ...  voilà : je témoignage  juste pour vous dire qu’avant d'agir, il faut bien réfléchir parce que donner  la vie c'est la plus belle chose au monde et on ne le regrette pas ! C’est une  raison de vivre ! Un enfant, cela donne du courage et de la force. C’est tellement  de bonheur et d’amour... Avorter,  la pire chose à faire psychologiquement !  C’est horrible !  Beaucoup de questions sans réponses… de culpabilité, de haine,  de regrets ! Mais c'est trop tard et aucune possibilité de remonter le temps ! c'est pour ça qu'il faut réfléchir.. Et correctement! Voilà