ivg adolescente

La famille est censée nous soutenir.... Et pourtant dans ces cas là, elle est souvent bien cruelle. On a grandit avec notre famille, et le jour où nous avons un choix comme celui la a faire, nous sommes perdus, et nous préférons malgré tout écouter les gens qui nous on fait grandir, avec qui l’on vit au quotidien. Mais il faut savoir que même s’ils disent ça "parce que c'est le mieux pour nous" ce n'est pas à eux de guider vos choix. C'est votre vie, c'est votre avenir. En 2012, à seulement 16 ans j'ai appris que j'étais enceinte de 8sa. J'ai senti une drôle de sensation, une bonne sensation de porter la vie... J'ai de suite averti ma famille. Personne ne voulait que je le garde, et puis je n’étais qu’une gamine. Je suis allé au rendez vous pour un avortement. J’ai suivi, sans penser, sans réfléchir tout ce que l'on me disait de faire. Mais quelques jours avant le jour j de l'avortement, j'ai dis « non, non je ne veux pas, je ne veux pas avorter ». C'est tellement beau de porter la vie. Je me sentais différente, rayonnante. Je me sentais bien... Mon père et ma grand mère ne m’ont pas laissés tomber, et sont encore là au jour d'aujourd'hui. Ma mère ça a été l'inverse, elle me disait des choses atroces, du genre qu'elle allait me forcer, et me mettre des coups de bâtons dans le ventre pour le tuer, etc... Ces paroles son’ des paroles qui m’ont marquées et que je n'oublierai jamais. Malgré sa pression je n'ai pas cédé. Aujourd’hui, 3 ans après, je n'ai plus de contact avec elle et je n'en veux pas. A 4 mois de grossesse, grâce à une assistante sociale, je me suis pris un appartement et j'ai eu droit au RSA. Le 25 avril 2013, j'ai accouché d'un magnifique petit garçon, qui n'a jamais manqué de rien... Au jour d'aujourd'hui j'ai 20 ans, mon fils rentre à l'école en septembre. Il voit son père un week-end sur deux. Et j'ai rencontré mon homme, qui nous a de suite adoptés... Et me revoilà enceinte de 26 sa d'un autre petit garçon! Voilà mon histoire... A 16 ans j'ai réussi à écouter mon cœur et pour rien au monde je reviendrai en arrière. Écoutez votre cœur, je sais que c'est dur, mais ne vous laissez pas envahir par la pression de vos proches. Ceux qui vous aiment vraiment s'y feront et seront la, avec vous... Ne faites pas cette connerie d'écouter les autres, si c'est pour souffrir toute votre vie. Bon courage à toutes ces filles qui sont dans cette situation comme je l'ai été a 16 ans et qui sont perdues. Et courage aussi à toutes celles qui ont avorté sous la pression !